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Trump, président des pauvres ?

Sale temps pour la gauche en général et la gauche américaine en particulier. Après une campagne ignoble contre la nomination du juge Kavanaugh (voir par ailleurs), la voici confrontée aux défis des élections de midterm qu’elle souhaitait transformer en un référendum contre le président Trump, qui est d’ailleurs à 50 % de popularité. Même si, historiquement, ces élections sont habituellement mauvaises pour l’administration au pouvoir, ils ne sont pas nombreux ceux qui parient encore sur un raz de marée démocrate.

A l’échec concernant le juge Kavanaugh s’ajoute la très bonne santé de l’économie américaine. Un PIB croissant de 4,2% en rythme annuel et un taux de chômage à 3.7 %, le plus bas depuis 1969 ! Celui des Noirs (afro-américains), est à 6%. Sur les neuf premiers mois de l’année, 211 000 emplois ont été créés en moyenne, plus que les 182 000 en moyenne de 2017. Ceux qui accusaient le milliardaire Trump de faire des « cadeaux aux riches » se font beaucoup plus discrets : en réalité, les salaires du premier quintile de revenus — les plus pauvres — croissent aujourd’hui plus qu’ils ne le faisaient à la fin des années 1990. Les salaires les plus bas ont augmenté de 5 % en moyenne au deuxième trimestre et ceux des salariés non-diplômés de 6 %. Alors que le salaire moyen a augmenté de 2.8 % par rapport à l’année passée (septembre 2017).

Même le salaire minimum est en forte hausse et les décisions politiques n’y sont pour rien. Depuis plus de deux ans, dans 21 états américains, le salaire de base augmente régulièrement grâce au marché. La société Amazon vient de fixer le salaire minimum à 15 dollars/l’heure et d’autre sociétés ont fait de même. Sur un marché du travail sans chômage, il est difficile de garder et d’attirer la main d’œuvre. Mais les entreprises américaines ont de la marge : leurs bénéfices ont augmenté de 3.8 % ces trois derniers mois. Et ce sont les salariés qui en profitent.

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Messages (1)

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le 9 octobre, 07:28 par claude

Nous aimerions avoir les mêmes résultats en France ! Mais ici, ce sont les revenus en baisse et les impôts en hausse !!!

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