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Messages (5)

petite cause (?), GRANDS EFFETS..........!

le 13 décembre 2014, 16:36 par Guimbretière

Bien des raisons sont souvent avancées afin « d’expliquer » la situation de la France : temps de travail et dérive des salaires ; taille et stagnation de nos P.M.E. ; nature et catégorie des produits porteurs à l’exportation ; le manque d’investissements ; les diverses contraintes et rigidités ; etc…… ; et alors bien des solutions ont été suggérées : Relance ? Rigueur ? Croissance ? Austérité ?…. mais le « compte » n’y est pas ! Car, quelque soit le remède envisagé ( un nœud coulant !) le malade — la France — est déjà trop faible. Il faut, nécessairement, envisager un (ou des) « Préalable » !.... Et nos jeunes, qui n’ont aucune reconnaissance envers cette société qui les a « formés », s’expatrient ! Quant à la « Réforme »…..
Une partie de l’important et intéressant Rapport Gallois — Revivifier la France par une compétitivité industrielle retrouvée ( l’a-t-elle jamais connue, même pendant nos « Trente Glorieuses »……. acceptées ?) — avait retenu mon attention par…… une absente « petite, indirecte et donc sournoise » cause, jamais mise en évidence ! Oui, la France ne manque pas d’atouts, d’idées ( ?)…..
Malheureusement, je me dois d’ indiquer une caractéristique bien française : « notre désintérêt pour la sauvegarde des dites idées »……… qui expliquerait largement la situation (de marasme) actuelle, et de notre futur ( tenant compte de la mondialisation) !.
Deux exemples :
--- Pierre-Gilles de Gennes, prix Nobel, n'a jamais déposé, de sa vie, une demande de brevet d’invention. Il me l’avait écrit ! Quant à Serge Haroche, notre nouveau Prix Nobel, je n’ai trouvé trace que d’un seul brevet !! A qui fera t’on croire, qu’à un moment ou à un autre, un « découvreur (physicien) » n’a pas été ou ne sera pas, obligatoirement voire involontairement, un « inventeur » ? (Voila pour nos Scientifiques !)
--- Depuis des années, nos amis allemands déposent 2 à 3 fois plus de demandes de brevets d’inventions (nationaux et européens) que nous ! Et souvent pour des biens d’équipement dont les productions viendront en retour « télescoper » les nôtres ! (Voila pour nos Ingénieurs !)
Pourquoi ?…… Parce que la finalité, voire la stratégie, de la « Propriété Intellectuelle et Industrielle » n'est pas "enseignée" dans nos "Ecoles" (si, mais en 5* année de Droit et….. seulement en module de spécialisation !! et peut-être à l’ESPCI et aux Mines de Paris)……..Pouah ! S’abaisser à enseigner cela ! Pouah : le contraire de la vision universaliste des chercheurs français attachés à la diffusion du savoir. Cela doit venir de notre tradition issue de la Révolution ( mon très vieux « Larousse » n’indique t-il pas en Préface « Je sème à tout vent » ? Quant à Louis Pasteur, ne déclarait-il pas, il y a plus d’un siècle : « La science n’a pas de patrie ! »).
J'ai donc développé ce sujet, dramatique, dans des notes envoyées, depuis des années, à droite comme à gauche…... Jamais de réponse ! (peut-être parce que ce que j’y propose ne coûte rien) .

Un pays ne peut avoir d’avenir sans une activité « productrice, matérielle / immatérielle », diversifiée, importante et renouvelée, grâce à une innovation pérenne et récurrente :
…….. (1) ce qui exige, obligatoirement, une Propriété Intellectuelle (ouverte ou fermée) astucieuse mais conséquente. Et si ceci est enfin admis, alors……
………(2) une de mes questions : Quand rendra t’on obligatoire l’enseignement de la Propriété Intellectuelle, conjointement dans toutes les écoles d’ingénieurs et de commerce et dans tous les cursus universitaires ayant un lien, même ténu , avec « l’activité ».
C’est à ce moment là qu’on en acquiert la culture (donc la finalité) : avant, c’est à fond perdu ; après, c’est beaucoup trop tard !....C’est comme d’un outil, il faut apprendre à s’en servir…..au bon moment !

Apparaît alors un nouveau « drame » : le coût pour la constitution, astucieuse, de la dite Propriété Intellectuelle ! Or, en moyenne, en France, nos entreprises ont un « Taux de marge comptable » de 27%.........en Allemagne, ce taux est de 47% !! Ce qui expliquerait que la France ait dû lancer, et plusieurs fois « élargir », le « Crédit d’impôts de recherche » qui – rappelons le – n’intéresse que les personnes morales !
Il faut alors ajouter et constater que, seules, les Grandes Entreprises s’y « retrouvent » !.....

Donc, raison de plus pour enseigner comment s’y prendre dans ce domaine « tordu » de la P.I., et pourquoi ! La France attend !

Espérant votre réaction – ce dont je vous remercie - je reste votre dévoué

Transports en commun : article Figaro

le 28 janvier, 16:36 par S Holstein

Bonjour,
Dans le figaro Magazine des 9 et 10 janvier dernier, madame Elodie Rubini chargé d'études à l'Iref décrit le mode de financement des transports en commun en France.
L'explication est claire et les chiffres sont malheureusement globalement justes. Néanmoins, cette vision est comme bien souvent dans notre bon pays jacobin totalement parisiano-centré.

Sachez madame Rubini que la quasi totalité des réseaux de province sont déjà sous délégation de service public. La concurrence existe déjà pour l'exploitation des réseaux et il en est de même dans la grande couronne parisienne. Cette concurrence a d'ailleurs donné lieu à un dumping financier dont peu sont sortis indemnes.

Rappelez également que comme l'indique l'UTP dans une de ses dernières communications le prix du billet de TC a évolué statistiquement moins vite que les autres biens de consommations courantes (énergie, eau, etc...).

Rappelez enfin qu les choix des lignes, et modes de transports sont le fait du choix politique qui doit choisir entre efficacité et préférences locales.

Pour ce qui est de la publicité, les contrat pub sont déjà des sources de revenus pour nos réseaux.

Enfin la vrai question est qu'est ce que rapporte un réseau de transport performant à une agglomération ? A titre d'exemple, qu'est-ce que le développement du tramway à Nantes a fait pour l'attrait de la vielle et sa capacité à aspirer des activités de la région parisienne ?
La est le vrai bénéfice d'un réseau TC efficace.

Pour une meilleure protection sociale

le 4 février, 17:57 par ASRAA

Quitter la Sécu ou le RSI ? Oui, c'est possible.

Dans le cadre de notre recherche de solutions pour une meilleure protection sociale, notre association Avenir Social Rhône-Alpes Auvergne organise une conférence avec le Dr Claude Reichman.
Il vient sur Clermont-Ferrand nous présenter la réglementation française et européenne en matière de protection sociale…
… Et il est porteur de bonnes nouvelles pour les entrepreneurs et les entreprises françaises !
Il vous présentera les directives européennes 92/49/CEE et 92/96/CEE entièrement transposées dans la loi française depuis 2001 et qui offrent à chaque français la possibilité de s'assurer pour sa protection sociale et sa retraite dans de bien meilleurs conditions que celles proposées par notre système de sécurité sociale.
Venez (re) découvrir le mot LIBERTÉ !

Artisans, commerçants, agriculteurs, professions libérales, salariés, chefs d'entreprises…
Vous trouvez que notre système de sécurité sociale est de plus en plus coûteux et de moins en moins solidaire ?
Vous pensez que notre système de protection sociale met en péril votre entreprise ?
Des solutions existent pour mieux protéger vos salariés et vous-mêmes, et pour sauver nos entreprises.
Venez les découvrir. Inscrivez-vous, contactez-nous pour la réunion d'information avec la participation du Docteur Claude Reichman, le lundi 02 mars 2015, à partir de 18 h, à Clermont-Ferrand
Attention : nombre limité de places. Participation aux frais : 20 € par personne.

Pour vous inscrire :
Site : www.lsraa.fr (liberté sociale Rhône-Alpes – Auvergne)
Courrier : Avenir Social, 43 rue Longefer 69008 Lyon
Mail : contact@lsraa.fr

(Le lieu sera communiqué lors de l'inscription)

Condamnés sans jugement

le 12 février, 10:09 par Emmanuel

La révolution française avait fondamentalement trois causes :
1) Une classe privilégiée, l’aristocratie et le clergé, qui ne foutaient rien mais mangeaient tout.
2) Les autres français écrasés par les impôts.
3) Les lettres de cachets royales.
Ces trois facteurs conjugués ont fini par engendrer la révolution française.

En 2015, nous retrouvons les mêmes symptômes.
1) Une classe privilégiée, les énarques et les élus.
2) Les autres français, ceux qui travaillent ou créent, écrasés par les impôts.
3) Les lettres de cachets, non plus royales mais émises par Bercy.

Je ne reviendrai par sur les privilèges des énarques ou des élus, d’autres bien mieux que moi les ont décrit. Ils ont décrit aussi leur incompétence (sauf à se partager le gâteau et à se protéger mutuellement), leur morgue et leur inutilité. Ils ont pris, insidieusement, petit à petit, la place de l’ancienne aristocratie.
La différence entre l’ancienne caste et la nôtre se trouve dans la communication.
Autant les aristos revendiquaient, haut et fort, sans fard leurs privilèges issus de la royauté voulue par dieu, soutenue et relayée par le clergé (qui en profitait un max), autant nos parasites, eux se camouflent.
Ils ont tout comprit.
Ils se cachent derrière une propagande dite « socialisante ».
Cette propagande a pour but unique d’endormir les français pour les plumer sans qu’ils s’en rendent compte.
Les spécialistes du marketing remplacent le clergé.
La formule, trouvée et répétée à l’infini sur tous les tons, depuis des décennies peut se résumer ainsi : Tout ce que nous faisons, c’est pour votre bien…
La poudre aux yeux pondue par nos spécialistes, est immédiatement relayée et encensée à qui mieux mieux, par tous les médias, qui savent, bien sûr, de quelle côté de la tartine se trouve le beurre !
Seuls les blogs sur le web essayent de dire la vérité…
Les français qui travaillent et créent sont, quant à eux écrasés par une fiscalité délirante, sensée remplir le tonneau des Danaïdes des dépenses surréalistes de nos chers gouvernants.
Comme vous le savez, depuis l’école, ce tonneau ne peut se remplir.

Dans cette tâche impossible, nos énarques, dans leur sagesse infinie, ont donné tous les pouvoirs à Bercy.
Pour remplir cette mission, sacrée entre toutes, car il s’agit du fameux « pour le bien des français », Bercy a inventé le célèbre « fraudeur fiscal ».
Bouc émissaire commode que l’on peut mettre à toutes les sauces.
Chaque dictature en a inventé, et cela a toujours donné d’excellents résultats, jusqu’à leur chute.
Dictature fasciste ou communiste, choisissez, chacune a trouvé le sien et l’a usé jusqu’à plus soif.
Bercy étant une dictature applique à la lettre son bouc émissaire, le fraudeur fiscal, et lui applique sans malaise intellectuel, la lettre de cachet.

Définition Wikipédia de la lettre de cachet :
Une lettre de cachet est, sous l’Ancien Régime en France, une lettre servant à la transmission d’un ordre du roi, permettant l’incarcération sans jugement, l’exil ou encore l’internement de personnes jugées indésirables par le pouvoir. Elle présente les avantages de la discrétion et de la rapidité pour le monarque.

Bercy utilise de manière industrielle la lettre de cachet, sans que cela émeuve qui que ce soit.
Politiques ou médias.
Exemple concret : Votre entreprise est contrôlée par un inspecteur « assermenté ».
Celui-ci pour diverses raisons, quota à atteindre, primes liées au montant du redressement, promotion en fonction de son C.A annuel ou incompétence crasse, vous aligne et vous notifie un redressement disproportionné et complétement farfelu.
N’oublions pas que votre cher contrôleur n’a pas besoin de preuves. Son affirmation fait loi, et il le sait.
Vous êtes dans la nasse fiscale.
En même temps qu’il pond votre notification, il pond sa lettre de cachet.
Ou vous acceptez en négociant, tant bien que mal, ce racket et vous payerez ce sur-impôt ou vous protestez et alors là, Bercy sort son arme fatale : la lettre de cachet.
Sans aucun jugement, Bercy vous saisit tout.
Et quand je dis tout, c’est vraiment tout : Compte en banque, meubles, immeubles, voitures etc…
Avant de vous sortir de cette corde qui va vous étrangler, si vous vous en sortez, vous serez bien souvent ruiné, vous et votre famille.
Si vous vous en sortez, car n’oubliez pas que les tribunaux administratifs sont le bras armé de Bercy en matière fiscale. Donc le pourcentage de sauver votre peau est quasi nul !

Il s’agit bien là d’une lettre de cachet. C’est votre vérificateur, hors toute justice, qui va la délivrer à votre encontre.
Imaginez- vous un policier qui vous arrête, sans preuve matérielle, et qui sans aucun contrôle judiciaire (plus de juge d’instruction) vous envoie en prison.
Rigolo, non ?
C’est ce que Bercy fait.
Il émet des milliers de lettres de cachets chaque année.
Les rois de France étaient des petites mains, ils en émettaient, bon an mal an, une centaine environ. C’étaient des artisans.
Avec Bercy, nous sommes entrés dans l’ère industrielle.
La lettre de cachet à la chaîne.
Attention, si vous ne faîtes rien, comme d’habitude, la suivante sera peut-être pour vous.

Et vous me dîtes que l’on vit toujours dans une démocratie ?

Emmanuel Bolling

Si vous croyez que Bercy travaille pour vous, « à votre bonheur », vous vous foutez le doigt dans l’œil.
Jusqu’au coude !