IREF dans les médias

Les travaux de l’IREF sont régulièrement cités dans les médias. De même, ses chercheurs publient dans la presse des articles et ses chercheurs sont sollicités pour commenter l’actualité économique, politique et sociale.

Selon l’Institut de recherches économiques et fiscales (IREF), plus de 20 millions d’euros d’indemnités et d’avantages litigieux auraient été accordés aux membres du Conseil constitutionnel depuis plus d’un demi-siècle. Les Sages bientôt dans le viseur du Conseil d’État ? L’Institut de recherches économiques et fiscales (IREF) vient d’introduire une requête devant la plus haute juridiction administrative afin de dénoncer les millions d’euros d’indemnités et d’avantages en tout genre octroyés depuis 1960 aux membres du Conseil constitutionnel. Dans le document déposé sur son propre site le 4 octobre, et relayé par
Une menace pèse désormais sur les « sages » de la rue de Montpensier, celle de devoir rembourser des centaines de milliers d’euros qui auraient été illégalement perçus. Entre 1960 et 2001, les membres du Conseil constitutionnel bénéficiaient d’un abattement exorbitant de 50 % pour frais professionnels sur leurs rémunérations. Cet avantage leur avait été octroyé par une lettre non datée et non publiée du secrétaire d’Etat au Budget au président du Conseil constitutionnel de l’époque, M. Léon Noël. En Le 16 mars 2001, Florence Parly, alors secrétaire d’État au
L’Institut de recherches économiques et fiscales (IREF), qui évoque plus de 20 millions d’euros d’indemnités et d’avantages litigieux octroyés aux sages depuis 60 ans, a introduit une requête devant la juridiction administrative suprême pour les faire annuler et rembourser.
L’extrême pauvreté est en hausse à travers le monde suite à l'impact de la crise du Covid-19. Quels sont les pays qui sont les plus touchés ? Quelles sont les mesures qui pourraient permettre d’inverser cette tendance ?
La souveraineté numérique est un argument politique de protection. Derrière cette volonté se cachent des velléités protectionnistes et de l’interventionnisme politique. Les tentatives pour lancer des plateformes numériques ont été nombreuses, avec autant d’échecs. Cela pour deux raisons : l’interventionnisme et le dirigisme étatiques. S’y ajoute le fait que ces politiques souhaitent copier des outils numériques déjà existants et performants, sans en avoir les moyens. Ces échecs ont générés des pertes qui se chiffrent en centaines de millions d’euros d’argent public.
Il flotte dans l’air de comme un air de « socialisme tropical ». Celui de la grande époque, des années 70, quand la gauche française s’extasiait sur des régimes latino-américains, aux geôles remplies d’opposants, mais tellement exotiques et sympathiques ! Car comme d’habitude, les mêmes causes produisent les mêmes effets : persuadées d’être exclusivement porteuses du « bien commun » et ne s’encombrant donc pas d’une once de doute ou d’esprit critique, les équipes municipales foncent tête baissée dans une politique qui tue les classes moyennes et alimente la paupérisation.
Jean-Philippe Delsol est cité par Sabine Delanglade dans sa Chronique (Les Echos du 23/09) à propos de l'inflation des normes en France. Lire.
Les entreprises espèrent faire des gains de locaux avec le télétravail, tandis que les salariés veulent éviter des déplacements pénibles et gagner de la liberté d'organisation. Sauf que ça ne fonctionnera plus comme avant. Alors même que le télétravail concerne essentiellement les activités de service, le service ne sera plus rendu de la même façon. Il est déjà difficile de joindre les employés de banque qui sont très souvent en congé ou en formation. Qu'en sera-t-il quand ils seront en plus en télétravail deux jours par semaine ?
L'étude de l'IREF consacrée à la souveraineté numérique est présentée dans Les Echos (18 septembre). Lire.
Jean-Philippe Delsol est l'invité de David Pujadas sur LCI (17/09) afin de débattre sur les éventuelles hausses d'impôts. Voir l'émission.
motif

Soutenez l’IREF et défendez une recherche indépendante !

L’IREF, think tank libéral et indépendant, est un institut privé et indépendant avec un statut d’association sans but lucratif. Ses ressources proviennent uniquement des dons privés déductibles à : 66% de l’impôt sur le revenu (IRPP), 75% de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), ou 60% au titre de l’impôt sur les sociétés (IS).

Recevez Contrepoints, le journal d'actualité libéral

Abonnez-vous gratuitement à notre journal d’actualité libéral. Recevez tous les matins une analyse libérale de l’actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs.


Illustration-newsletter