Souveraineté numérique : pourquoi il faut favoriser la liberté, la concurrence et l’innovation

Temps de lecture : < 1 minute

arton5870

La souveraineté numérique est un argument politique de protection. Derrière cette volonté se cachent des velléités protectionnistes et de l’interventionnisme politique.
Les tentatives pour lancer des plateformes numériques ont été nombreuses, avec autant d’échecs. Cela pour deux raisons : l’interventionnisme et le dirigisme étatiques. S’y ajoute le fait que ces politiques souhaitent copier des outils numériques déjà existants et performants, sans en avoir les moyens. Ces échecs ont générés des pertes qui se chiffrent en centaines de millions d’euros d’argent public.

La souveraineté numérique est pour nos responsables politiques, français et européens, l’un des enjeux du futur dans ce domaine. Elle a donné lieu à de nombreux projets, qui tous trahissent d’une part la crainte d’une ingérence en Europe d’entreprises « trop puissantes », et d’autre part une peur politique envers l’usage des données. Cette aspiration à la souveraineté numérique inspire souvent des propositions protectionnistes, des réglementations supplémentaires, et un interventionnisme économique qui a échoué par le passé. Il semblerait plus judicieux de laisser faire le marché, de laisser se développer librement l’innovation, afin qu’un champion européen voie le jour.
La peur des responsables politiques français et européens est principalement liée à la question des données et de leur protection. Le problème, c’est qu’elles sont nécessaires pour assurer le bon fonctionnement des sociétés numériques, y compris par exemple des éditeurs de presse en ligne. S’attaquer à cela, c’est s’attaquer à la gratuité des services.
Lire la suite sur le site de VA

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


motif

Soutenez l’IREF et défendez une recherche indépendante !

L’IREF, think tank libéral et indépendant, est un institut privé et indépendant avec un statut d’association sans but lucratif. Ses ressources proviennent uniquement des dons privés déductibles à : 66% de l’impôt sur le revenu (IRPP), 75% de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), ou 60% au titre de l’impôt sur les sociétés (IS).

Recevez Contrepoints, le journal d'actualité libéral

Abonnez-vous gratuitement à notre journal d’actualité libéral. Recevez tous les matins une analyse libérale de l’actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs.


Illustration-newsletter