Selon l’OMS, les taxes sur les produits nocifs pour la santé sont l’un des outils les plus efficaces dont nous disposons. L’analyse des taxes sur l’alcool et le tabac montre pourtant l’inverse. La fiscalité comportementale représente près de 17 milliards d’euros en France ; une fiscalité qui est censée disparaître, puisque son but est de modifier les comportements. Ce n’est pourtant pas ce que l’on observe : en matière de tabac, il est difficile d’affirmer que la taxation influe sur la consommation. La France a, par exemple, trois fois plus de fumeurs qu’en Norvège tout en ayant une fiscalité comparable.
Petites brasseries plus taxées que les brasseries industrielles, vins pétillants plus taxés que les vins tranquilles, cognac charentais plus taxé que le rhum martiniquais, boissons taxées à l’hectolitre ou à l’hectolitre par alcool pur… En matière d’alcool, la fiscalité n’a aucun sens, en plus d’être tout aussi inefficace.
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Une réponse
La taxe sur le céhodeux est parfaitement crétine telle qu’appliquée de nos jours.