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4 réponses
A ce sujet, il faut lire Helmut SCHOECK : L’envie (Les belles lettres 1995 pour l’édition française)
Depuis presque un demi siècle, le français a été tellement bien reconfiguré (par cette gauche humaniste…) à recevoir toutes les aides possibles et imaginables, qu’il est certain aujourd’hui qu’il n’est pas utile de travailler pour gagner sa vie, mais aussi que ceux qui possèdent des richesses qu’ils ont durement gagné, doivent les partager avec eux. Ce n’est même plus de la jalousie, mais de la fénéantise exacerbée ; « à quoi bon se forcer à se lever le matin, quand ceux qui ont tout, pourraient nous en donner une partie… ». Pauvre France !…
Il faudrait distinguer les Français des chefs de file qui les excitent. Les Français pensent d’abord et avant tout à eux. Combien de Français passent par exemple devant une belle voiture ou un beau yacht avec émerveillement tout en sachant qu’ils ne pourront jamais se le payer. Mais agitez le chiffon rouge et cela fera de l’effet !
Quelqu’un a écrit: Les Français n’aiment pas les riches, mais ils aimeraient bien le devenir.
Les français aiment les pauvres, mais personne ne voudrait le devenir.