L’étude de l’Iref en exclusivité sur le site du magazine Le Point
Et c’est reparti pour un tour ! Sébastien Lecornu, nouveau Premier ministre après la chute de François Bayrou, aura, comme son prédécesseur, la lourde tâche de présenter un budget pour l’exercice 2026 devant une Assemblée plus divisée que jamais. Le point de départ reste le même : la dette publique se creuse toujours davantage, la France est toujours placée en procédure de déficit excessif par l’Union européenne et elle doit, pour en sortir, présenter un déficit public représentant au maximum 4,6 % du PIB, ce qui suppose de réaliser d’importantes économies, notamment sur le fonctionnement de l’État.
Dans ce contexte financier préoccupant, alors que chacun scrute le verdict de l’agence de notation Fitch et que la France s’endette désormais à un coût supérieur à celui de l’Italie, l’Institut de recherches économiques et fiscales (Iref) publie une étude instructive : « Agences d’État : diagnostic critique et pistes de réformes ». Dans ce document, que Le Point s’est procuré en exclusivité, le laboratoire d’idées d’obédience libérale évalue à au moins 8 milliards d’euros par an le gisement d’économies que la France pourrait réaliser si elle osait s’attaquer à ces agences coûteuses, disséminées en près de 1 200 entités, réparties entre opérateurs et organismes divers de l’administration centrale (Odac), constituant selon l’Iref un « système bureaucratique en dérive ».
2 réponses
La dérive des agences de l’eau est un vrai « scandale ».
Crées par de Gaulle et Pisani, elles devaient installer un principe pollueur payeur au niveau de chaque grands bassins versants de France, 6 au total. Les « pollueurs » étaient taxés et l’argent venait en subvention pour financer les collectivités locales réalisant des égouts et stations de traitement.
C’est pourquoi elles s’appelaient « Agence financière de bassin ». La mission était dans le titre.
Mais on a supprimé le mot « financière » et le mot « bassin » instituant une évidente solidarité au niveau de chaque « bassin ».
Au jourd’hui 99 % des eaux usées sont dépolluées dans les 6 grands bassins versant de France. Donc l’idée de faire financer des égouts ou stations d’épuration par les « pollueurs » n’a plus aucun sens.
Pour survivre, elles se sont autoproclamées « Agence de l’eau » ce qui est vague. Sans contrôle démocratique sérieux elles développent des « politiques de l’eau », ceci sous la forte influence de la mouvance écologique.
Elles distillent la peur du manque d’eau, ce qui est une absurdité dans une France où les pluies font tomber du ciel 500 milliards de m3 d’eau par an. Et où nos fleuves rejettent à la mer dans l’indifférence générale la bagatelle de 175 milliards de m3 par an.
Elles s’opposent aux bassines, barrages de retenues, etc… elles sont contre l’irrigation.
Bref, elles ont développé un entre-soi qui fait ce qu’il veut.
Il faut dissoudre les agences de l’eau, qui coutent cher à tous les usagers des services de distribution d’eau, la redevance agence de l’eau étant prélevée obligatoirement. Cela ferait une économie d’argent, qui manque toujours, mais sans que les prélèvements d’eau et leur restitution au milieu naturel en soit affectés.
Ce sont des organismes parasites qui vivent d’une rente de situation sous couvert d’écologie, de préservation des écosystèmes et autres mots vagues et creux masquant la dite rente de situation.
Il faut totalement supprimer les agences de l’eau.
Face aux « déficits », voilà des décennies que les gouvernements successifs n’ont eu d’autres préoccupations que « d’augmenter les recettes », autrement dit d’augmenter impôts et taxes sous divers prétextes, entre autres écologiques !
Les Français n’étant plus disposés à remplir le tonneau des Danaïdes, il faudra bien réduire la dépense de l’état : diminution du nombre de fonctionnaires, suppression des agences et/ou services qui ne servent à rien, réduction drastique des contraintes administratives qui pèsent sur notre pays etc. etc.