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2 réponses
Les partenaires sociaux ainsi que les partis politiques français témoignent d’une méconnaissance affligeante du dossier de mise en concurrence des transports en commun secondaires.
C’est le règlement Européen N°1370 du 23 octobre 2007 concernant la mise en concurrence des transports publics qui gère la mise en concurrence; il est contraignant, rend de fait impossible une privatisation à la Thatcher. Tous les états devaient mettre leurs réseaux en concurrence avant 2019 sauf si à la moitié de la période de référence ils avaient signifiés au Conseil Européen le choix du modèle d’attribution directe à un opérateur interne. C’est ce qu’a fait l’état français ( qui détient 100% des parts) en désignant la RATP ou la SNCF comme seuls opérateurs internes au sens juridique du règlement européen en tant que « société anonyme de droit public ». Ce choix diminue sensiblement les possibilités de partenariats publics-privé comme solution pour équilibrer les comptes sociaux des sociétés. Ce que disent les nuls nupes n’est donc pas loin de la vérité.
La privatisation est déjà effective puisque la RATP et la SNCF emploient du personnel sous le régime général de la Sécurité Sociale française avec les coûts induits énormes entre-autres des pensions!
Tant que les syndicats veillaient à l’application maximaliste
de la législation européenne qui prévoit l’intégration des « normes sociales » ( les conventions collectives ) dans le cahier des charges, le personnel n’aurait rien eu à craindre.
Toutefois, le président Macron fraîchement réélu démocratiquement a habilement ouvert une brèche béante en créant un statut social bicéphale pour les anciens et les nouveaux pensionnés qui à terme aboutira au détricotage des acquis sociaux et le recul de l’âge de la pension qui va mettre à terre des centaines de salariés usés par la flexibilité ( obtenue par les patrons lors de la folie des 35h) et la charge de travail due aux ruptures des cycles de sommeil. Au vu de l’impossibilité d’organiser de longues grèves trop pénalisantes pécuniairement pour les salariés, il eut été plus habile de négocier un revenu complémentaire d’assurance-vie mixte alimenté paritairement par les salariés et le patronat!
Bref, les syndicats, CGT en tête ne sont tout simplement pas à la hauteur!
Vous oubliez que dans certaine branche les salariés ne font pas 35 humais 32 et que d’autres bénéficient de journees de récupérations scandaleuses .