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Poutine veut mettre la main sur 90% des ressources énergétiques de l’Ukraine

par Nicolas Lecaussin

Poutine massacre la population civile ukrainienne, détruit des villes et des villages. Il avait bien dit que la nation ukrainienne n’existait pas. De plus, il cherche à faire main basse sur les ressources de l’Ukraine. Ses ressources énergétiques  se trouvent – à 90% – à l’Est et au Sud, là où se concentrent actuellement les troupes de l’envahisseur russe. Après avoir échoué à « libérer » Kiev et à renverser le président Zelensky, le dictateur Poutine se concentre sur ces régions riches en ressources. Occuper ces régions de l’Ukraine donnerait à Poutine la deuxième plus grande réserve de gaz naturel d’Europe, d’une valeur de plus de 1 000 milliards de dollars aux prix actuels.

Il ferait aussi main basse sur du pétrole d’une valeur de 400 milliards de dollars et la majeure partie du charbon de l’Ukraine, la sixième plus grande réserve au monde. De plus, il consoliderait un avantage géopolitique stratégique impressionnant avec des ports sur la mer Noire et la mer d’Azov, plaçant la Russie au centre de l’approvisionnement énergétique mondial des vastes marchés européens et asiatiques. Aider l’Ukraine à se défendre et à libérer son territoire est vital !

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12 commentaires

maxens 10 avril 2022 - 9:08

Instructif, au moins c’est clair, il s’agit juste d’une guerre énergétique. Raison de plus pour que l’Europe intervienne le plus possible, et fasse rentrer l’Ukraine dans l’Union Européenne, on aurait ainsi un partenaire disposant de ressources énergétique, ce qui fait cruellement défaut aux pays européens. Raison de plus pour souligner l’immense erreur des anciens dirigeants francais et allemand, Sarkozy, Hollande, Merkel, qui ont refusé l’entrée dans l’OTAN en 2008, et qui ont acter l’annexion d’un territoire souverain en 2014.

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bernard 10 avril 2022 - 12:19

Rien ne permet de dire que Poutine voulait , prendre Kiev et renverser Zelinski . Rien . Il se peut tres bien que les troupes au Nord , qui encerclaient Kiev ne servaient qu’à fixer les armes ukrainiennes . Et dire que Kiev a gagné et reconqui ce territoire est comique puisqu’il est officiel que les russes se sont retirés volontairement . Il est extrêmement difficile de connaitre la vérité . Inutile d’ etaler des affirmations non controlées . GB

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Nicolas Lecaussin 11 avril 2022 - 8:37

malheureusement, c’était bien le but comme le montrent tous les rapports…Et ce n’est pas fini
Cordialement
NL

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pascal gillardin 15 avril 2022 - 12:20

Cette carte réduite, omniprésente dans les médias européens, n’est probablement pas celle qui concentre toute l’attention de Poutine. L’élargir vers l’Est au Kazakhstan permet d’y inclure le projet de routes de la soie. Le Kazakhstan est séparé de la pointe Est de l’Ukraine par moins de 1000 km répartis sur deux petits oblasts. Ces dernières années, Poutine penche visiblement pour une route Nord, qui se rapproche de Moscou et passe par la Biélorussie. Un court-circuit par une route Sud, traversant l’Ukraine (et déjà initiée par Zelensky) ne retient pas sa préférence, malgré les avantages du relief. Cette seconde option augmenterait le risque indépendantiste de ces deux oblasts (et de ceux plus au Sud), ce qui couperait la Russie de la Mer Noire et de la Mer Caspienne. Le contrôle russe des routes de la soie en serait d’autant amoindri mais surtout, l’avenir russe pour le siècle en serait radicalement fragilisé. Option inacceptable pour Poutine.

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pascal gillardin 18 avril 2022 - 11:03

Pour évaluer l’intérêt d’une ressource ukrainienne motivant éventuellement une invasion militaire (locale ou globale) russe, l’estimation pertinente n’est évidemment pas sa proportion par rapport au total national ukrainien (90 %) mais d’autres considérations comme sa proportion par rapport aux réserves internes du marché russe, aux quantités accessibles sur le marché mondial, aux quantités accessibles par échange commercial pacifique avec l’Ukraine, etc. Un article (03/03/22) des « décodeurs » du journal « Le Monde » explique, sur base de telles argumentations chiffrées plus pertinentes et en contradiction avec les thèses hâtives circulant sur les réseaux sociaux, qu’il reste assez improbable que la récente invasion de l’Ukraine soit motivée principalement par l’appropriation de ressources naturelles ukrainiennes. Sous un regard plus général, la comptabilité d’entreprise se présente comme une grille d’analyse assez légère pour décoder dans leur complexité les ressorts d’une stratégie militaire. Par ailleurs, une carte (omniprésente dans les médias européocentristes) posant une Ukraine isolée de son contexte géographique, comme une île du Pacifique, risque d’occulter du contexte explicatif sa situation plus complexe comme nœud stratégique entre l’UE, la Biélorussie, la Russie, le Kazakhstan (puis la Chine et ses routes de la soie), la mer Noire et le Proche-Orient.

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Nicolas Lecaussin 18 avril 2022 - 3:14

Confisquer 90% des ressources d’un pays c’est l’étouffer et faire du chantage avec ceux en importaient. C’est ce qui est en train de faire la crapule de Kremlin qui,en plus, détruit des villes et massacre la population.
Cordialement
NL

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l'hom de bordeaux 18 avril 2022 - 5:34

1-Les pays occidentaux reprochant ‘à la Russie de s’intéresser aux ressources de L’UKRAINE ne manquent pas de culot ceux là mêmes qui n’ont cessé d’avoir ce gendre de comportement que ce soit les USA, le ROYAUME UNI ou la FRANCE.
-2 il serait temps de réaliser les conséquences catastrophiques pour les céréaliers français de l’entrée de l’UKRAINE dans l’Union européenne.

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Nicolas Lecaussin 19 avril 2022 - 9:02

La Russie ne « s’intéresse  » pas aux ressources d el’Ukraine, elle veut les confisquer et détruire le pays; il n’y a pas vraiment photo en terme de quantités produites entre les céréaliers des deux pays…
NL

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Pascal gillardin 21 avril 2022 - 12:05

Là, je vous rejoins. Il ne s’agit pas d’un objectif économique premier mais d’une technique militaire optionnelle parmi d’autres. Poutine (que je ne cautionne pas … mais il n’a besoin ni de ma caution ni de celle de personne dans nos contrées ouatées) à des ambitions moins « « futiles » que nos habitudes consuméristes.

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pascal gillardin 19 avril 2022 - 6:45

Le « libéralisme » moderne autoproclamé aurait ainsi, lui aussi, ses petits dictateurs, bourgeois mais petits. En dérivant progressivement de ses origines philosophiques, il s’est finalement égaré dans des systèmes anecdotiques de croyances irrationnelles et dogmatiques. Ceci explique cela. Cette digression culturelle semble désormais avoir atteint ici, dans sa lecture fantasmée, grognonne et impuissante de l’actualité son impasse historique. Son besoin récurrent de tenter de se donner de la « présence » en se comparant à l’intellectualisme bouffon d’une pure création médiatique people comme G. Koenig et l’évanescence prévisible du récent projet politique de cet hologramme, enseignent sur la « grande » portée de ces verbiages claniques, quasi sectaires et devraient en sonner le glas. Mais quand l’ego s’en mêle … Reste l’aspect distrayant de cette démarche. Société des médias et des loisirs. Panem et circenses.

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Nicolas Lecaussin 19 avril 2022 - 9:00

je ne vois pas vraiment comment un « petit dictateur » pourrait faire du libéralisme…

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Pascal gillardin 21 avril 2022 - 12:14

Mille excuses. Je vous invite cordialement à vérifier le bon fonctionnement technique de la gestion des commentaires de votre site. Via mon ordi, mes commentaires ont été publiés puis retirés, laissant supposer une censure. Je les retrouve ici curieusement via smartphone. Vous comprendrez ma surprise et ma réaction première abusive. Merci pour votre réponse posée et votre compréhension. Bien à vous.

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