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Les politiques climatiques “Zéro Émissions Nettes” de l’Union Européenne : un examen critique

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Face à la déferlante d’idées liberticides supposées contribuer à la lutte contre le changement climatique, consécutives au vote d’objectifs drastiques de réduction des émissions de gaz à effet de serre de l’Union Européenne, l’IREF a voulu vérifier le bien fondé de ces politiques, tant en terme de faisabilité économique que d’impact réel sur le climat. Voici, en 8 points clé, les principales conclusions de notre rapport :

  1. L’Union Européenne est le seul continent à avoir réduit ses émissions de CO2 depuis 30 ans, et ce de façon significative. Culpabiliser les populations de l’union pour leurs émissions est injustifié.
  2. Poursuivre à tout prix les objectifs de réduction des émissions de CO2 votés par l’Union Européenne à l’horizon 2030 et 2050 entraînerait une forte décroissance économique. Ces objectifs sont impossibles à atteindre sans saccager à la fois l’économie et les libertés individuelles.
  3. L’augmentation des températures mondiales liée aux émissions de CO2 de l’UE serait amoindrie de seulement 2,5 millièmes de degrés en 2030 du fait de ces politiques. Une mise en œuvre stricte de ces politiques saccagerait donc l’économie pour rien.
  4. En 2100, l’impact climatique mondial de l’Union Européenne, sous le plus pessimiste – et le moins réaliste- des scénarios d’émissions, sera inférieur à 1 dixième de degré Celsius, sur la base des données climatiques du GIEC. La différence maximale de hausse de température entre une politique climatique purement “technologique” et des mesures coercitives sera au plus de cinq centièmes de degré Celsius (0.05°C) en 2100.
  5. Par conséquent, les politiques écologiques coercitives, qui détruiront la qualité de vie d’un grand nombre d’européens dans 10 ans, pour un résultat climatique proche de zéro dans 80 ans, doivent être strictement bannies de toute politique européenne, et ce définitivement.
  6. L’Asie et l’Afrique représentent déjà 60% des émissions de CO2 et cette proportion augmentera probablement dans les 30 ans à venir. C’est là-bas que se joue l’avenir des émissions de CO2 globales.
  7. Ces deux continents pourraient représenter 85% de la population mondiale en 2100, et leurs principaux dirigeants ont déjà fait savoir qu’ils ne commenceront à décarboner leur économie que lorsque des solutions économiquement viables seraient à leur disposition. De fait, la hausse de leurs émissions prévisibles d’ici 2050 sera supérieure à 40 fois la baisse envisageable des émissions de l’UE dans les scénarios les plus coercitifs.
  8. Si la relation CO2 climat est aussi préoccupante que l’affirme le GIEC, la seule stratégie viable pour l’UE est la recherche et le développement de solutions de production d’énergie bas carbone rentables (c’est à dire sans subventions) et commercialisables facilement dans tout type de pays pour que la croissance des autres continents, et notamment l’Asie et l’Afrique, soit, à terme, carboniquement aussi vertueuse que ne l’est déjà celle de l’Union Européenne.

Télécharger l’étude ( format pdf) :  IREF – Politiques Climatiques de l’UE – Un examen critique – Novembre 2022

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17 commentaires

JR 8 décembre 2022 - 9:05

Bonjour, devant le totalitarisme vert en marche, il convient de répondre avec des mots simples, compréhensibles de tous, à des contre-vérités répétées par la caste médiatico-politique. Au delà de la grande supercherie mondialisée sur le climat et son corollaire l’innocent C02, l’idée est d’offrir des arguments pour contrer le communisme vert qui s’installe à une vitesse fulgurante dans le paysage Français et Européen. L’arrière-pensée de la rétrogradation de l’accès à l’énergie et du renchérissement de celle-ci, outre les intérêts financiers étrangers, est aussi d’origine « Malthusienne ». Il ne faut pas compter sur Ursula Von Der Leyen d’obédience Schwabienne pour espérer un retour rapide à la raison.
Il faut bien assimiler que la grande supercherie climatique, dénommée aussi casse du siècle par nos concitoyens contribuables, fait partie d’un triptyque. Nos apprentis gouvernants à la solde des lobbyings mondiaux, utilisent cette néo- religion pour faire accepter des servitudes, des taxes nouvelles, des malus, des super malus, des malus au poids et une soumission de l’accès à l’énergie. Rappelons qu’ils se préparent à dépenser des centaines de milliards qu’ils n’ont pas, mais qu’ils trouveront dans nos poches. Bien que la supercherie apparaisse désormais visible au plus grand nombre et ceci par toutes les couches de la société, il est de notre devoir de réveiller les consciences de nos concitoyens contribuables.
Ce document est convaincant, et devrait servir de charte en tant que citoyen contribuable réaliste. Il offre des arguments simples, mais percutants face aux – réchauffistes-carbonistes – et leurs florilèges de taxes et désormais d’interdictions. On ne peut mener un combat intellectuel et donc politique, contre le dogmatisme écologiste (la mauvaise écologie) ambiant, si l’on ne dispose d’un outil offensif et pertinent. Cet outil apporte une argumentation positive vis à vis de la désinformation médiatique quotidienne.

LES DIX CONSTATS CLIMATO-REALISTES

1°) Le CO2 n’est pas un polluant. C’est un gaz rare, incolore, inodore, indispensable et irremplaçable à toute vie végétale et animale sur Terre. Ce n’est pas le CO2 qui cause la pollution de l’air des grandes villes, liée à la circulation automobile, au demeurant de mieux en mieux maitrisée. https://static.climato-realistes.fr/2021/01/FicheACR9-1.pdf

2°) Le taux de CO2 dans l’atmosphère a un impact infinitésimal sur la température moyenne de la planète Terre, ne justifiant pas l’alarmisme ambiant généralisé. Cette affirmation scientifique résulte à la fois des mesures empiriques de la température et du taux de CO2 à toutes les époques, ainsi que de la physique du climat, fille de la thermodynamique et de l’étude des rayonnements.

3°) Depuis 1960, la teneur en CO2 est passée de 3 molécules d’air pour 10 000 (0,03 %) à 4 molécules d’air pour 10 000 (0,04 %). Cela n’a eu aucun impact sérieux sur le climat. En revanche, ce CO2 supplémentaire a dynamisé la croissance des végétaux. D’où de meilleurs rendements de l’agriculture, la réduction des famines, la bonne croissance des arbres et des forêts, et le reverdissement des déserts.

4°) La température de la Terre change constamment, à toutes les échelles de temps : glaciations il y a 10 000 ans, période chaude appelée optimum médiéval vers l’an mil, période froide appelée « petit âge glaciaire » entre 1400 et 1800. Nous sommes aujourd’hui à peu près à la moyenne du deuxième millénaire. https://static.climato-realistes.fr/2021/01/FicheACR6-1.pdf

5°) Au vingtième siècle, on a observé un réchauffement de 1915 à 1945, puis un refroidissement de 1945 à 1975, puis un réchauffement jusqu’en 2000. Ceci selon un cycle de 60 ans. Depuis 20 ans, la température de la Terre est à peu près stable. Les spécialistes des cycles s’attendent à un refroidissement à partir de 2020. https://static.climato-realistes.fr/2021/01/FicheACR8-1.pdf

6°) Ces changements permanents de la température de la Terre sont la résultante de nombreux cycles, d’origine astronomique : l’inclinaison de son axe de rotation, sa distance au soleil, les précessions, la position de ce dernier dans le système solaire, son activité magnétique, ses taches, les rayons cosmiques, etc. Ces cycles superposés, de durées différentes peuvent annuler leurs effets sur la température terrestre ou au contraire les amplifier. Dans le domaine de l’astronomie, tout change tout le temps, et ce sont ces changements qui entrainent les variations de température ou de climat.

7°) La notion de « gaz à effet de serre » est une image, pas une réalité scientifique. En revanche, certains gaz absorbent les rayonnements infrarouges et transforment leur énergie en chaleur. C’est la vapeur d’eau qui est le principal gaz absorbant les infrarouges renvoyés par la surface terrestre. Il y a environ 100 fois plus de vapeur d’eau que de CO2 dans l’atmosphère.

8°) Les émissions de CO2 par l’Humanité depuis les années 1950 restent quantitativement très modestes, par rapport aux grands flux naturels entre les grands réservoirs de CO2 que sont l’océan mondial qui contient près de 40 000 milliards de tonnes de carbone sous forme de CO2 dissous, la végétation mondiale sur les continents, et l’humus des sols. Seuls 6% de CO2 supplémentaires d’origine fossile sont venus s’ajouter dans l’air depuis de début de la révolution industrielle.

9°) Toutes les politiques de réduction des émissions de CO2 sont et seront inefficaces, inutiles et très couteuses. Elles ne changeront rien à la température de la Terre ni au climat. La France seule ne produit que 0,86 % de la libération de CO2, ce qui est très faible par rapport à la Chine, l’Inde, les Etats Unis, qui continuent à en libérer massivement. Les politiques françaises et européennes de lutte contre les « gaz à effet de serre », pour une économie « décarbonée », sont des boulets inutiles qui vont détruire la compétitivité de nos économies et accélérer le déclin de la France et le déclassement des Français.

10°) La fiscalité sur l’énergie, instaurée pour « sauver le climat », est devenue insupportable, comme en témoignent la révolte des « bonnets rouges » suivie de la révolte des « gilets jaunes ». Les lourdes taxes sur les carburants et l’électricité pénalisent les moins favorisés et accroissent leur précarité. Elles servent à financer des énergies intermittentes éoliennes ou solaires, très peu productives et polluantes.

https://climatetverite.net/2022/12/08/decarbonation-la-france-en-avance-ou-en-retard/

Merci. Bien à vous

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Michel Rondepierre 9 décembre 2022 - 4:10

Remarquable ! Tout est dit ! Sauf une chose…
Les astrophysiciens notent que TOUTES les Planètes du système solaire se réchauffent. De 2 à 14% !
Evolution du Soleil, comme toutes les Etoiles ? Loi de Melankevick universelle ?
… Ou surconsommation des Extraterrestres ?
Les Zécolos nous tuent !

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JR 10 décembre 2022 - 10:56

Bonjour, pour refroidir l’univers, il suffit de créer des taxes, des malus, des supers malus, des malus au poids et des interdictions. Cela étant dit, qui dit qu’un réchauffement est néfaste, hormis les wokolos d’obédience naziste. ?Merci. Bien à vous

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Christian 9 décembre 2022 - 7:00

Il n’y a pas que le CO2 dans la vie. La température de la France a augmenté de 0,9 °C de plus que la moyenne planétaire, depuis 30 ans. Pourtant nos émissions de CO2 sont plus faibles que la moyenne des pays développés. Cherchez l’erreur.
Il est temps de quitter tous ces modèles non représentatifs de la réalité . Il est temps de regarder les vraies hausses de température, locales que nous créons nous-mêmes chez nous avant de vouloir sauver le monde. La canicule de cet été nous met en garde.

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CANEPARO Bruno 9 décembre 2022 - 7:46

Bonjour,
je partage les conclusions de cet article. Mais il y a deux choses complémentaires qui peuvent considérablement améliorer la lutte contre les émissions de CO2.
1) Rendre les énergies renouvelables continues par le stockage massif de l’électricité. Les solutions sont nombreuses : pompage turbinage (voir par exemple la dernière réalisation de Anhui Jinzhai Pumped Storage Power, transformation de l’eau en hydrogène, batteries (des progrès considérable peuvent être réalisés), mais aussi d’autres système de stockage massif basés sous l’eau actuellement en développement, ..)
2) Eliminer le CO2 de l’atmosphère en le captant, le stockant et le transformant en matières utilisables. Des recherches vont donner des résultats. Mais en attendant certaines solutions existent déjà et sont mises en œuvre par TOTAL, VEOLIA, CLIMEWORKS, FERMENTALG, ..
Ces solutions de captage permettent d’empêcher de détruire notre économie en utilisant pour la production d’électricité des centrales cycles combinés et des centrales au charbon améliorées comme les centrales supercritiques qui produisent beaucoup et polluent peu. Enfin cela permettrait de continuer à utiliser des voitures à moteur thermique essence, diesel et hybrides.

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Penin 9 décembre 2022 - 3:44

Bonjour, je pense que vous faites fausse route car, comme de plus en plus de gens finissent par le réaliser malgré le bourrage de crâne officiel, le CO2, déclaré sans aucune preuve scientifique ennemi public n°1 par les écologistes altermondialistes et rétrogrades dont l’objectif est de détruire notre économie et notre civilisation, non seulement n’est pas un polluant, mais au contraire un fertilisant bon pour les végétaux et notre agriculture, permettant donc de nourrir les quelques milliards d’humains de plus que comptera notre planète d’ici à 2100. De plus, comme le démontre très bien Vincent Benard, se fondant sur les propres chiffres de sensibilité climatique du GIEC, son impact sur le climat est très limité et sans aucun danger de croissance explosive. Laissons donc le CO2 , et le climat, vivre leur vie et dépensons ailleurs les milliers de milliards prévus à son sujet. Le stockage, comme l’élimination du CO2, sont des leurres extrêmement ruineux et parfaitement inutiles.

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Claude RIVET 9 décembre 2022 - 10:42

Bonsoir, je pense que vous n’avez pas dû bien lire l’article ni le rapport complet car ils disent bien que le CO2 n’est pas responsable de la hausse de température qu’on impute à l’homme. Par contre la crainte du « réchauffement climatique » est en train de se transformer en peur qui va virer bientôt à la panique. Vous me direz que le gouvernement par la peur, on commence à connaître.
Il est bien plus important, à mon sens, de lutter contre toutes les pollutions qui dénaturent notre beau pays : ordures mal gérées, plastiques dans la mer, lumière à giorno qui gène les animaux nocturnes, etc..
La nature s’en portera mieux.

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Astérix 10 décembre 2022 - 8:50

Commençons par revenir au BON SENS comme le suggère votre commentaire que j’approuve. Mais nos crétins de gouvernants, tous socialoverdos, vont continuer à nous faire ch… avec leur CO2.
Dehors !

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JR 11 décembre 2022 - 3:09

Bonjour Claude, j’apporte juste des arguments supplémentaire. Merci. Bien à vous

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JR 17 décembre 2022 - 9:39

Bonjour Bruno, rassurez-vous, « lutter » contre la libération du C02 fait prisonnier lors du glissement des plaques tectoniques ne sert strictement à rien. Merci. Bien à vous

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Astérix 9 décembre 2022 - 10:04

Merci de cet article Vincent Bénard qui remet les pendules à l’heure ! L’on voit bien toute la connerie de nos écolos, de nos dirigeants français et des français qui votent pour eux qui ont réussi à tuer la France !
Bravo !

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Astérix 9 décembre 2022 - 1:56

Je recommande vivement la video suivante sur you tube ! :
William Saurin et Garbit mettent la quasi-totalité de leur production à l’arrêt

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John Galt 9 décembre 2022 - 6:08

Toutes les décisions sur ce sujet sont politiques. Mais les politiques, par manque de courage s’abritent derrière ce qu’ils appellent la Science. Or la Science est impuissante dans le domaine du climat, au moins incapable d’émettre une prévision valide, et elle le reconnait, en rappelant que le climat est un système chaotique (c’est-à-dire entièrement dépendant des conditions initiales) et que de tels systèmes ne permettent pas de prévisions fiables.
Alors bravo M. Bénard qui, au lieu de s’enferrer dans un débat technique – qui serait pertinent mais non opérationnel – met en évidence, de manière simple et quantitative, l’absurdité économique, industrielle et pratique de la politique européenne du climat qui repose sur des objectifs inatteignables pour ne pas dire démentiels.
Espérons que cette étude contribuera à persuader les politiques Européens de concentrer nos ressources sur ce qui est possible, au lieu de s’obstiner dans cette chasse au Dahu-CO2 stupide et illusoire qui dilapide les ressources qui pourraient être consacrées à une véritable politique de l’environnement.
La Politique est l’art du possible !

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Jean Guicheteau 11 décembre 2022 - 7:50

Il y a eu beaucoup plus de feuilles cette année en Automne : effet du réchauffement ? L’hydrogène, c’est une solution, mais c’est de la vapeur d’eau, premier gaz à effet de serre ; qu’adviendra-t-il quand des centaines de millions de véhicules rouleront à l’hydrogène ? Est-ce que ce ne sera pas pire que le pétrole ? Faire une étude là-dessus. Par ailleurs, il ne faut pas se polariser uniquement sur le CO2 mais sur les RESSOURCES. Notre système de production créé un énorme gaspillage de ressources par remplacement permanent d’objets de faible valeur et à durée de vie limitée. Bruno LUSSATO l’a écrit il y a 30 ans dans son livre « A échelle humaine » : nous devrons remplacer tous ces objets à faible coût (mais aussi à faible valeur) par des produits plus cher mais de qualité durable. L’artisanat va revenir en force. On doit mesurer le TCO, le coût total de possession : c’est le coût ramené à l’annuité. Exemple un grille-pain : je peux en avoir un pour 20 euros, fabriqué en Chine mais qui dure 3 ans ou un pour 120 euros fabriqué en Europe et qui dure 30 ans. Au final ce dernier m’aura coûté moins cher par an et moins cher à la collectivité (en pollution, prélèvement de ressources et déchets).

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Jean Guicheteau 11 décembre 2022 - 8:18

Comme souvent en cas de crise, il faut en revenir aux fondamentaux : à quoi sert l’économie ? A quoi sert l’échange ? Il y a une addiction à la croissance QUANTITATIVE mais en oubliant la croissance QUALITATIVE. L’économie ne sert pas à « faire de la croissance » mais à satisfaire des besoins, solvables de préférence (mais pas que…). Les économistes ne sont pas formés à la qualité, ils ignorent cette source de croissance de plus en plus forte dans les économies développées mais qui ne se traduit pas dans le PIB (qui ne veut plus rien dire) : TOYOTA fabrique des voitures de meilleure qualité, qui durent plus longtemps et qui coûtent moins cher ; pas bon pour le PIB ! WIKIPEDIA a supprimé les encyclopédies papier qu’il fallait écrire, maquetter, imprimer, distribuer, mettre à jour… mauvais pour le PIB. Et je pourrais multiplier les exemples.

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ducluzaux 12 décembre 2022 - 6:17

à consulter, pour l’IREF vincent Benard et autres
climat- le mythe co2 télécharger sur electricite-decouvreurs-inventeurs.com
10 p. avec fig que je peux résumer à votre dimension maxi (avec figures ?)
deux découvertes -1) absence de réchauffement co2, lors d’un refroidisement des glaciers
2) effet de serre faux, par remplacement des absorptions de gaz par des reflexions inexistantes
Giec est mort, mais refuse de le savoir. médias idem

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JR 12 décembre 2022 - 6:25

Bonjour, mais au fait, quand il fait froid, les escrolo-macrono-nazi-wokistes rendent-ils l’argent, les taxes, les impôts, les malus, les supers malus, les malus au poids et cessent-ils le sabotage en règle de l’industrie en général, et de l’industrie automobile en particulier ?
Pour en revenir au sujet d’actualité, espérons que les coupables de notre déclin énergétique et les manipulateurs qui ont trompé le gouvernement de l’époque soient jugés: https://climatetverite.net/2022/12/12/dominique-voynet-raconte-comment-elle-a-saborde-le-nucleaire-francais-a-bruxelles/ Une commission d’enquête doit voir le jour. Merci. Bien à vous

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