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Salon GPA à Paris : l’enfant devient un bien de consommation à part entière

lundi 6 septembre 2021, par Gabriel Collardey

Le salon Désir d’enfant s’est tenu le week-end des 4 et 5 septembre à l’Espace Champerret à Paris. L’évènement a rassemblé des agences d’adoption, des cliniques françaises ou étrangères faisant la promotion de la PMA et surtout des agences de GPA. En effet, des intervenants étaient spécifiquement présents pour promouvoir la gestation pour autrui auprès de couples homosexuels et hétérosexuels. La GPA est interdite en France, mais curieusement le préfet n’a pas empêché la venue de représentants de cliniques ukrainiennes, russes et américaines, ni d’agences de mise en relation entre « parents d’intention » et mères porteuses.

La GPA n’est ni plus ni moins que l’objectification du corps de la femme et celle de l’enfant à naître. Les « parents d’intention » payent une clinique ou une agence pour que soit fécondée une mère porteuse qui, de préférence, ne doit pas avoir de lien ADN avec l’enfant à naître afin de limiter les recours juridiques. La femme n’est donc considérée que comme une machine à enfanter.

L’association La Manif pour tous a manifesté avec fracas devant la porte de Champerret. Les mouvements féministes qui se sont battus pendant des décennies pour détacher la femme de sa seule fonction procréatrice sont restés bien silencieux, exception faite de Osez le Féminisme et Abolition GPA, deux associations d’obédience de gauche qui ne promeuvent pas la GPA.

Le journal La Croix posait la question de l’acceptation grandissante de cette méthode de procréation au sein de la population française. Il semble en effet que le lobbying intense des associations LGBT produise malheureusement des résultats. A tel point que les pouvoirs publics n’osent pas intervenir pour s’opposer à l’organisation d’une foire de l’enfantement rémunéré.

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