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Raciste et antisémite, Karl Marx est aussi le pire ennemi des pauvres et des ouvriers

mercredi 5 mai 2021, par Nicolas Lecaussin

Karl Marx est né le 5 mai 1818. L’occasion pour les gauchistes de lui rendre hommage. Pour Mélenchon, le « fondateur du matérialisme historique a donné des outils pour penser leur monde à des milliards d’humains ». Il a surtout donné des outils pour la mise en place du totalitarisme communiste.

Malheureusement, le marxisme continue de fasciner et même d’influencer de nombreux politiques et intellectuels. Faut-il encore rappeler que, partout où elle a été appliquée, cette idéologie a provoqué de terribles catastrophes économiques et humaines ? De plus, les admirateurs de Marx occultent (volontairement ?) tous les génocides qu’ont généré les idées marxistes-léninistes. Marx veut se débarrasser de « ces peuplades moribondes, les Bohémiens, les Corinthiens, les Dalmates, etc… ». La supériorité raciale des Blancs est une vérité « scientifique » pour Marx qui, avec sa « question juive », a bel et bien inspiré l’antisémitisme des régimes nazis et communistes.

Depuis la publication du Manifeste et du Capital, l’Histoire a même évolué de manière complètement différente par rapport aux préconisations de Karl Marx. Le capitalisme ne s’est pas effondré et l’économie de marché est la seule qui fonctionne, la seule qui a émancipé et enrichi le « prolétariat ». Marx aurait pu le constater lui-même. Entre 1818, date de sa naissance, et 1883, celle de sa mort, les salaires des ouvriers ont doublé et le PIB par habitant en Angleterre a été multiplié par trois ! Grâce au capitalisme.

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Vos commentaires

  • Le 9 mai à 07:21, par François MARTIN En réponse à : Raciste et antisémite, mais aussi et surtout auteur de théorie fausse

    Luttes de classes

    Une lutte de classes, c’est la tromperie ou la violence faite à une classe dominée par une classe dominante pour la dépouiller de son revenu, de son patrimoine.

    Classe des gouvernants exploiteurs
    C’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser. (De l’esprit des lois. Montesquieu, 1748). Dès lors que des gouvernants ont le monopole légal du pouvoir, ils en profitent pour spolier leurs administrés. Derrière leur paravent idéologique ou religieux, les partis politiques ne sont pas des machines à gouverner mais des machines à distribuer des investitures, des faveurs, des pouvoirs, des privilèges, des sinécures, des subventions, des dessous de table etc.

    Autres classes d’exploiteurs
    Pour désarmer des oppositions, trouver des complicités, détourner l’attention, la classe des politiciens suscite ou tolère l’apparition d’autres classes d’exploiteurs (dirigeants d’associations, d’entreprises, de fédérations sportives, d’organismes sociaux, de syndicats, monopoleurs, crime organisé etc). Parce qu’on revient rarement sur les avantages acquis, le nombre de ces profiteurs tend “naturellement“ à augmenter, leurs prélèvements aussi.

    Le terme de “bourgeoisie“ convient merveilleusement pour désigner tous ces notables mais, derrière cette façade, il n’y a pas un groupe social homogène mais des réalités juridiques bien précises. Chacune de ces castes d’exploiteurs a son statut légal particulier, son permis d’exploiter. Parfois même, le silence de la loi suffit : en n’interdisant pas tel abus de position dominante, tel conflit d’intérêts, telle incompatibilité, on provoque automatiquement l’exploitation d’une classe par une autre.

    La lutte imaginaire entre une “bourgeoisie“ et un “prolétariat“ qui n’existent pas, est une version fausse et simpliste des luttes véritables menées par de multiples classes de profiteurs légaux contre de multiples classes de citoyens sans défense.

    S’il n’était pas perverti par les abus de pouvoir et les abus de position dominante, le “capitalisme“ (monnaie, banque, assurance, entreprise etc.) ne serait qu’un ensemble d’organisations pratiques et efficaces au service du développement économique des nations.
    Dissimulées par une propagande idéologique obsédante, les luttes de classes accablent les peuples des pays non démocratiques.

    Les “luttes de classes“, analysées brièvement ci-dessus, n’ont pas grand chose à voir avec la “lutte- des-classes-bourgeoisie-contre-prolétariat“, théorie fausse imaginée au 19ème siècle. Ce nouveau schéma explicatif des mouvements politiques, économiques et sociaux rend bien mieux compte des diverses péripéties de l’Histoire, ancienne ou contemporaine.

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