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Les hôpitaux coulés par les emplois administratifs

vendredi 12 mars 2021, par Adélaïde Motte

Jeudi soir, Jean-Sébastien Ferjou, directeur d’Atlantico, résumait la situation de l’hôpital public. Il rappelait que le personnel administratif y est deux fois plus nombreux que les médecins. L’IREF alertait déjà l’année dernière sur la place excessive de l’administration dans l’hôpital. Comment s’étonner du fiasco de la gestion de la crise sanitaire dans ses conditions ? Les dizaines de millions d’euros injectés dans l’hôpital vont d’abord à l’administration, avant de profiter aux patients.

La solution, une fois encore, n’est donc pas d’injecter toujours plus d’argent dans les secteurs défaillants, mais de les débureaucratiser. Tant que politiques français n’auront pas compris l’intérêt du privé, comme l’Allemagne, les Pays-Bas ou la Suisse, la France n’améliorera pas son système de santé.

https://fr.irefeurope.org/Publications/Les-pendules-a-l-heure/article/Les-hopitaux-coules-par-les-emplois-administratifs

Vos commentaires

  • Le 13 mars à 05:13, par Laurent46 En réponse à : Les hôpitaux coulés par les emplois administratifs

    S’il n’y avait que les Hôpitaux qui sont coulés par les emplois administratifs en France ce ne serait qu’un moindre mal récupérable mais ce tous les services publics et para publics sans exceptions en commençant par la politique aussi bien locaux que nationaux qui sont coulés par les emplois administratifs et par redondance tous le pays qui sombre de plus en plus dans les abîmes. Cela représente aussi les 3/4 des inutiles de l’Etat mais qui pour se rendre utiles se doivent de pondre en permanence des contraintes et des taxes.

  • Le 13 mars à 10:25, par Astérix En réponse à : Les hôpitaux coulés par les emplois administratifs

    En plein accord avec Laurent46.
    Mais ne pensez-vous pas que les français sont contents de cet état de fait, à part une minorité qui a compris qu’afin d’avoir une gestion saine et une amélioration du niveau de vie, il fallait transférer la majorité des fonctionnaires dans le secteur privé qui lui sait rentabiliser ses activités et faire le ménage
    s’il le faut.
    Seules la police et l’armée doivent rester dans le giron de l’état.

  • Le 17 mars à 16:46, par Jacques Lacote En réponse à : Les hôpitaux coulés par les emplois administratifs

    A l’IREF-mars 2021 –
    Vous citez : "Un autre risque d’obliger l’entreprise à accomplir une mission sociétale est d’accompagner ainsi une « défausse de l’État » sur les entreprises chargées « de pallier telle ou telle défaillance de la puissance publique ». Plus généralement, ces nouvelles notions sont susceptibles de dénaturer la gouvernance des entreprises et de les conduire à faire de la morale plutôt que de remplir leur rôle économique".
    Quel charabia idéologique ! Comme si la vertu n’était qu’à sens unique. Comment les entreprises pourraient-elles fonctionner sans une bonne structure administrative : services publics, fiscalité, enseignement, formation, infrastructures routières et autres, sécurité, secours, santé et commandes de biens et de services divers...
    Et qu’entendez-vous par "rôle économique" ? Si le libéralisme avait dû correctement remplir sa mission, il y a bien longtemps qu’il n’y aurait plus de pauvres aux Etats-Unis ! La preuve que c’est un critère d’appréciation d’une réussite socio-économique puisque 3 candidats à la présidentielle, en France, nous ont promis qu’il n’y aurait plus un SDF avant la fin de leur mandat !!
    L’avenir heureux passe nécessairement par une juste répartition des fruits du travail de tous et une juste contribution aux finances publiques en fonction des besoins réels de chacun : les ménages ont besoin de se loger correctement, les enfants ont besoin d’avoir l’esprit libre pour apprendre, les anciens doivent être justement récompensés pour leur contribution passée au développement économique et leurs engagements présents, familiaux, associatifs ou politiques. Et la police et la justice, dotées de moyens adaptés, doivent ramener à la raison les délinquants de tous ordres qui portent atteinte à la paix sociale, à l’équilibre républicain et à la démocratie.
    Nous cesserons ainsi de gaspiller un temps précieux en palabres stériles.

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