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Le patron d’EasyJet est contre les aides d’Etat

lundi 26 juillet 2021, par Nicolas Lecaussin

Johan Lundgren est le PDG de la compagnie EasyJet. Dans une interview qu’il vient d’accorder au Journal du Dimanche, il soutient haut et fort qu’il s’oppose aux aides d’Etat accordées aux compagnies aériennes. C’est courageux et rare. La crise a fait perdre beaucoup d’argent à sa compagnie (370 millions d’euros de pertes pour le seul dernier trimestre) et le Royaume-Uni lui a accordé un prêt garanti pour redresser la barre. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, EasyJet n’est pas une « petite compagnie d’aviation ». C’est la plus grosse du Royaume-Uni et la deuxième en Europe et c’est aussi la raison pour laquelle il trouve complètement anormal qu’Air France-KLM reçoive plus de 10 milliards d’euros d’aides.

« Les aides faussent la concurrence » explique justement Johan Lundgren. De même, il se prononce pour une taxe européenne sur le carburant, mais à condition qu’elle soit investie directement dans les projets destinés à décarboner l’aviation et surtout qu’elle remplace « toutes les taxes nationales qui sont censées viser des objectifs environnementaux mais qui finissent souvent dans les caisses des gouvernements ». On ne saurait mieux dire.

https://fr.irefeurope.org/Publications/Les-pendules-a-l-heure/article/Le-patron-d-EasyJet-est-contre-les-aides-d-Etat

Vos commentaires

  • Le 26 juillet à 20:47, par Nicolas Carras En réponse à : Le patron d’EasyJet est contre les aides d’Etat

    Très bien.

    Je suis artiste, cela va faire maintenant 6 ans que je refuse toute aide d’état quelle qu’elle soit. Je ne vois pas d’autre moyen que de montrer à l’éta(isme) français que je n’ai pas besoin de lui, pour créer, et de marquer ainsi mon indépendance. Et est-ce encore un état, que cette usine orwelienne de fabrication quotidienne d’emmerdements payée par ses victimes.

    "L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. Car, aujourd’hui comme autrefois, chacun, un peu plus, un peu moins, voudrait bien profiter du travail d’autrui. Ce sentiment, on n’ose l’afficher, on se le dissimule à soi-même ; et alors que fait-on ? On imagine un intermédiaire, on s’adresse à l’État, et chaque classe tour à tour vient lui dire : "Vous qui pouvez prendre loyalement, honnêtement, prenez au public, et nous partagerons." » - Frédéric Bastiat

    Coupons le robinet et n’acceptons rien de cette machinerie, qui n’est pas un état, mais un anti-état,

    dans un sale état. Sans bonne constitution.

    Une machine de destruction avec en son sein une idéologie nihiliste (franco-française)

    « Il est évident que l’âge du libre capitalisme touche à sa fin et qu’un pays après l’autre est en train d’adopter une économie centralisée que l’on peut appeler socialisme ou capitalisme d’État, comme on veut. Dans ce système, la liberté économique de l’individu et dans une large mesure sa liberté tout court - liberté d’agir, de choisir son travail, de circuler - disparaissent. Ce n’est que tout récemment que l’on a commencé à entrevoir les implications de ce phénomène. Précédemment on n’avait jamais imaginé que la disparition de la liberté économique pourrait affecter la liberté intellectuelle. On pensait d’ordinaire que le socialisme était une sorte de libéralisme augmenté d’une morale. L’État allait prendre votre vie économique en charge et vous libérerait de la crainte de la pauvreté, du chômage, etc, mais il n’aurait nul besoin de s’immiscer dans votre vie intellectuelle privée. Maintenant la preuve a été faite que ces vues étaient fausses. » - George Orwell - Literature and Totalitarianism, 1941.

    1941...

    Merci pour cette article, et bien à vous.

  • Le 28 juillet à 06:10, par Guyot En réponse à : Le patron d’EasyJet est contre les aides d’Etat

    Il est gentil de ne pas vouloir accepter les aides mais en fait il reste debout en ne remboursant pas les billets des passagers ayant annule leurs voyages pour cause covid. Des milliers de cas sont en suspens depuis des mois.

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