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L’écrivain Bernard Werber vante l’antispécisme

vendredi 28 mai 2021, par Gabriel Collardey

Dans une interview, parue ce vendredi 28 mai, l’écrivain Bernard Werber nie le primat biologique et intellectuel de l’Homme sur l’animal. Il fait un parallèle douteux entre l’Homme et les chats, lesquels seraient supérieurs en termes de perception du monde…. Ces derniers auraient, toujours selon Werber, « plus d’informations que nous à traiter ». Une affirmation pour le moins curieuse, étant entendu que le cerveau de chaque espèce traite les informations que ses caractéristiques physiques et biologiques lui permettent de saisir. Les pensées des chats seraient « plus complexes que les nôtres » à l’entendre. L’écrivain passe probablement trop de temps dans ses fictions pour faire preuve d’aussi peu de discernement. Avec ces propos, il s’inscrit clairement dans la mouvance antispéciste qui voudrait faire des animaux les égaux de l’Homme. Cette mouvance ultra-minoritaire nie le primat de l’Homme et se bat pour faire admettre à la société la « sentience » des animaux. Un attribut qui, de toute façon, ne peut justifier d’un statut d’égalité avec l’Homme tant nous sommes différents en termes d’intelligence.

Mais pouvait-on s’attendre à autre chose de la part d’un auteur qui a présenté, dans un roman, la fourmilière comme le meilleur des mondes où chaque insecte est programmé pour tenir un rôle et n’en jamais sortir. Une société dans laquelle l’individu n’existe pas !

https://fr.irefeurope.org/Publications/Les-pendules-a-l-heure/article/L-ecrivain-Bernard-Werber-vante-l-antispecisme

Messages

  • Y a-t-il des asiles spécifiques pour ce genre de diffuseur d’insanités ?

  • Vouloir à tout prix opposer l’homme et l’animal, c’est refuser d’admettre que l’espèce *Homo Sapiens* fait partie du genre animal. A part les créationnistes primaires, chacun l’admet cependant. Notre animalité fait incontestablement partie de notre ADN ! Il est donc légitime que nous nous interrogions sur nos relations avec les autres espèces. Ce n’est pas parce que l’évolution nous a hissés au sommet de la pyramide, que nous devrions nous en dispenser. Encore faut-il le faire avec mesure, en nous souvenant que nous sommes classés parmi les espèces carnivores (ayant cependant dépassé le cannibalisme, ce qui est déjà pas mal !). Mais l’évolution n’est pas terminée...

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