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Tout va bien (ou presque)

Une note d’optimisme avant le départ en vacances ? C’est le but de cet essai écrit à deux : d’un côté, l’économiste Olivier Pastré et, de l’autre, le journaliste (et économiste) Jean-Marc Sylvestre. Mais on restera sur sa faim…Nos auteurs commencent par un constat : la France va très mal. Mais ils demandent qu’on ne s’en émeuve pas trop : tous les atouts sont là pour s’en sortir. Des entrepreneurs pleins d’énergie, des ressources intellectuelles et des volontés de tous bords. En fait, le pays est bloqué par une bureaucratie très lourde et une réglementation décourageante. A cela s’ajoutent une fiscalité qui changent quotidiennement et l’ignorance économique de ceux qui nous gouvernent.

Les auteurs ont raison de souligner que le protectionnisme a été évité de justesse après la crise de 2008, que l’Amérique s’en sort plutôt bien (mais fallait-il rendre hommage à Obama ?) et que les pays émergents ne peuvent que nous pousser à nous réformer.

Mais pourquoi font-ils confiance à l’euro et à la Banque centrale ? Pourquoi un chapitre critique et intitulé « Nos concurrents souffrent » sur l’Allemagne, alors qu’elle se porte infiniment mieux que la France ? A-t-on vraiment besoin d’accroître le nombre et les moyens des fonctionnaires en charge du contrôle fiscal ? Les auteurs sont-ils aussi naïfs pour croire au chiffre donné par le syndicat du Bercy (SNUI) de plusieurs dizaines de milliards d’euros/an de fraude fiscale ? Ne savent-ils pas que les inspecteurs des impôts perçoivent des commissions sur les redressements fiscaux et qu’en réalité ce chiffre est très loin des réalités ? Enfin, pourquoi écrivent-ils : « Réparons, réformons ce qui dysfonctionne, à commencer par l’administration, mais, de grâce, protégeons le modèle français ! » ? N’ont-ils pas compris que le plus gros problème de la France c’est justement son modèle social ?

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