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Chronique d’un salaud de patron

Par Julien Leclercq aux éditions "les cavaliers de l’orage", 2013

vendredi 13 septembre 2013, par Nicolas Lecaussin

C’est le livre à distribuer à tous les politiques et dans toutes les administrations. Un patron de PME raconte sa vie professionnelle pendant 7 jours. Il faut le vivre pour le croire.

Nos dirigeants ne cessent de claironner, la main sur le cœur, qu’ils font tout pour faciliter l’emploi en France. Ils brandissent même le nombre de créations d’entreprises en France même si, on le sait très bien, ce sont des « entreprises » sans véritables créations d’emplois. Mais se rendent-ils compte du quotidien d’un chef d’entreprise ? Car il faut être fou et inconscient (ou les deux à la fois) pour vraiment créer et diriger une entreprise aujourd’hui. Le témoignage de Julien Leclercq, patron d’une PME qui emploie environ 45 personnes, est saisissant. En plus de diriger son entreprise et donc de faire du chiffre, il se heurte tous les jours aux inepties administratives, à la haine et aux bévues du fisc et de l’URSSAF, aux incohérences des élus…

Loin de sa famille qu’il entrevoit le dimanche, il aimerait donc se consacrer à 100 % à cette mission inévitable pour la survie de son entreprise. Impossible. Un jour, c’est le service du tri des déchets de la communauté des communes qui le harcèle. L’entreprise est obligée de trier les ordures. Oui mais pour cela il faut des bennes. Après des semaines et des semaines, la communauté des communes installe des bennes mais à des centaines de mètres du siège de l’entreprise ! Il ne pourra pas le faire à défaut de pouvoir acheter une camionnette pour transporter les sacs… Un autre jour c’est l’inspecteur du travail qui lui tombe dessus. Celui-ci n’aime pas les néons et demande à ce que les toilettes des femmes soient séparées de celles des hommes avec un écriteau parfaitement visible sur les portes ! Les URSSAF s’acharne aussi sur l’entreprise et lui réclame des dizaines de milliers d’euros. Notre chef d’entreprise perd des heures avec le comptable pour rassembler les preuves de la contestation. Finalement, les URSSAF reconnaissent leur faut et divisent le redressement par…10.

Chers politiques et autres fonctionnaires, lisez ce témoignage ! Vous apprendrez beaucoup plus qu’à l’ENA ce qu’il faudrait prendre comme mesures pour faciliter l’emploi en France !

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