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Chères, très chères entreprises publiques

Voici une vraie enquête à l’intérieur de nos entreprises publiques. Menée par deux journalistes chevronnés du Parisien, elle dévoile un monde à part et hors-contrôle. Un monde qui survit grâce à l’argent public. Ceux qui donnent des leçons de morale au capitalisme devraient regarder dans leur propre jardin. C’est-à-dire celui de l’Etat, de ses administrations et des entreprises publiques. Car les dérives et l’opacité sont de règle. L’ouvrage d’Olivier Baccuzat et de Boris Cassel donne un panorama presque complet des anomalies concernant les entreprises publiques (les entreprises dont l’Etat est encore actionnaire). Le comble c’est que nos fameux services publics coûtent très cher, sont très endettés et on les paye deux fois : une première fois grâce aux subventions publiques et une deuxième fois en payant les services directement. Et les prix ne cessent d’augmenter.

Les causes de ces hausses de prix et de l’endettement ? Mauvaise gestion, personnel pléthorique, privilèges énormes. A la RATP, 45 000 salariés se partagent un gros fromage et de nombreux avantages. A la SNCF, les cheminots ont presque deux fois plus de vacances qu’ailleurs et chez EDF les salaires défient toute concurrence.

Le remède à toute cette gabegie est le même pour tout le monde : il faut privatiser totalement là où cela n’a été fait que partiellement, et ouvrir à la concurrence - comme l’ont fait les Allemands.

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