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Procès Chirac : la grande mascarade

Le report du procès des emplois fictifs dans lequel est impliqué l’ancien président de la République, Jacques Chirac, n’est qu’une preuve supplémentaire des dérives du système judiciaire en France, des ses connivences avec le pouvoir exécutif et aussi de l’extraordinaire capacité de hommes d’Etat à se refaire une santé comme si de rien n’était.

L’ancien Premier ministre, Pierre Mauroy, vient d’être condamné par le Tribunal pour des emplois fictifs à la mairie de Lille. Il nie les faits et conteste la décision des magistrats. Jacques Chirac se dit prêt à se présenter devant les juges. Portant, plus l’heure approche, plus les bruits sur son état de santé deviennent alarmants. Abus de biens sociaux, détournements de fonds, enrichissements personnels, emplois fictifs, ou délits d’initiés sont les formes de corruption les plus répandues aujourd’hui et la liste d’élus et d’hommes d’Etat condamnés ou mis en examen est très longue : Gérard Longuet, François Léotard, Alain Juppé, Robert Pandraud, Roland Dumas, Dominique Strauss-Kahn, Michel Mouillot, Michel Noir, Bernard Tapie, Robert Hue, Jean Tiberi, Alain Carignon, etc....

Saisissant dans cette histoire de corruption, c’est qu’il s’agit bien d’une corruption d’Etat, avec de l’argent public utilisé dans ces affaires. Nous sommes dans un pays où l’on a vu mis e examen, voire condamnés, un président du Conseil constitutionnel, un président de l’Assemblée nationale, plusieurs gardes des Sceaux, un gouverneur de la Banque de France, les deux derniers présidents de la République ainsi qu’un ancien Premier ministre. Cela ressemble plus à une République bananière qu’à un pays riche et démocratique. Malheureusement, ces histoires de corruption étatique n’ont cessé de s’empiler sur les bureaux des juges depuis environ 25 ans et l’étatisation massive de la France à l’occasion de l’arrivée au pouvoir des socialistes en 1981..

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