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Syndicats de salariés ou associations de malfaiteurs ?

On commence enfin à dire la vérité sur les syndicats et leur financement. Pourtant, le rapport Perruchot a été scandaleusement occulté par le gouvernement. Pourquoi ces complicités, ces privilèges, ces subventions, ces impunités ? A quoi sert le syndicalisme français ? Questions posées par Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF.


Les « révélations » du rapport Perruchot que le gouvernement a souhaité enterrer n’auraient pas dû surprendre. Cela fait longtemps que le monde des syndicats français est connu comme étant hors contrôle et biberonné à l’argent public. Toutefois, les conditions dans lesquelles se déroule le débat sur les syndicats ont de quoi inquiéter – gravement.

Un déni de démocratie

L’intervention de l’exécutif auprès des élus du peuple afin de ne pas rendre public le rapport est une action anti-démocratique. C’est la première fois qu’une Commission d’enquête parlementaire composée d’élus de tous bords est obligée de cacher les résultats d’un travail de 140 pages, fruit de 6 mois d’enquête. Il est vrai que les décideurs politiques ont déjà l’habitude de mettre au placard des rapports. Ils le font régulièrement avec ceux de la Cour des Comptes sauf que celle-ci est encore considérée comme un organisme public …à leur service. Museler des députés relève d’une pratique qu’on croyait caractéristique de certains pays africains et non pas de la France. Le comble c’est que la défense des syndicats est largement contraire aux sentiments des Français qui ont compris depuis longtemps qu’ils n’avaient plus rien à attendre d’eux.

Des syndicats biberonnés à l’argent public et qui ne représentent personne

Avec seulement 1,6 à 1,8 millions de syndiqués (les syndicats cachent les vrais chiffres), sur plus de 22 millions de salariés et un taux de syndicalisation d’environ 6-7 %, le plus bas du monde occidental (et de 4 % si l’on enlève tous ceux qui travaillent dans le secteur public), les syndicats français n’ont aucune légitimité. Chez les quatre premiers syndicats (CGT, FO, CFDT, CFTC), les cotisations des membres ne représentent qu’environ 3 à 4 % de leur budget mais, comme le montre le Rapport, ils reçoivent sous diverses formes des subventions publiques. Des dizaines de millions d’euros sont versés par les ministères, d’autres dizaines sont « piqués » dans les centres de formation, les caisses de retraites ou les comités d’entreprise du service public. Des aides indirectes proviennent aussi des collectivités locales comme les mairies qui proposent des locaux gratuits aux organisations syndicales. Au total, sur plus de 5 Mds d’euros, au moins 4 Mds proviennent des versements reçus de la part de l’Etat, des entreprises et d’autres sources.

De même, le syndicalisme à la française c’est aussi les financements directs ou indirects proposés par les mairies, le 1 % logement, les scandales des caisses de retraite, les mises à disposition ou l’attribution des marchés publics qui est contrôlée en très grande partie par les syndicats.

Faut-il aussi rappeler que ces syndicats profitent d’un système bien français qui s’appelle la « mise à disposition » et qui permet à des dizaines de milliers de syndicalistes de recevoir leur salaire de fonctionnaire tout en « travaillant » à plein temps pour leur syndicat ? On estime à 40 000 le nombre de fonctionnaires mis à disposition, dont 17 000 à plein temps, ce qui représente une masse salariale de 1.3 Mds d’euros. Le leader de FO, Jean-Claude Mailly, n’est-il pas, comme d’ailleurs son prédécesseur, Marc Blondel, un fonctionnaire appartenant normalement à la Sécurité Sociale ? Bernard Thibault, dirigeant de la CGT, n’est-il pas à l’origine un agent de la SNCF ?

La Cour des Comptes épingle les Comités d’entreprises

Pour ce qui est du scandale des comités d’entreprise, c’est un sujet « dénoncé » déjà plusieurs fois par la Cour des Comptes. Dérives frauduleuses des comptes, abus de biens sociaux… tous les ingrédients sont présents. Et l’argent aussi : 500 millions d’euros pour le CE d’EDF dont le budget représente 1 % du chiffre d’affaires et non pas de la masse salariale comme c’est le cas pour les entreprises du privé ; 140 millions d’euros pour le CE de GDF, 93 millions pour la SNCF et 53 millions pour la RATP. Sans compter les salariés : pas moins de 4 000 pour le CE d’EDF ! Tout est hors-contrôle.

Une seule solution : supprimer les subventions publiques…et privées

C’est le libéral Waldeck-Rousseau qui, en 1884, fit voter la loi reconnaissant aux syndicats la personnalité civile. Au début, ces organisations étaient indépendantes et représentaient effectivement les salariés en leur offrant différents services : assurances, pensions, différentes aides… C’est le cas aujourd’hui dans les pays nordiques où plus de 90 % de la population est syndiquée.

En France, l’Etat et l’argent public ont détourné les syndicats de leurs missions. Sous prétexte de paix sociale, de dialogue « social » et de négociations entre « partenaires sociaux », les syndicats se sont faits de plus en plus arroser par les gouvernements successifs.

Les instances patronales leur ont aussi prêté main forte, comme l’a révélé l’affaire des mallettes de l’UIMM. La « paix sociale » s’est achetée avec des cadeaux aux syndicats.

Ces choses là ne sont pas nouvelles. En 1980, Jacques Garello, Bertrand Lemennicier et Henri Lepage posaient « Cinq questions sur les syndicats « (Presses Universitaires de France). Sont-ils en mesure de faire augmenter les salaires ? Non. Leur action évite-t-elle le chômage ? Non. Comment des gens qui nuisent à l’emploi et au pouvoir d’achat des travailleurs peuvent-ils s’exprimer en leur nom ? Par les privilèges que leur reconnaît le droit du travail. Comment sont-ils financés ? Pas par leurs adhérents. Pourquoi ? Parce que faute d’opérer utilement sur le marché du travail, ils sont devenus des groupes de pression politique et des relais électoraux.

Aujourd’hui, le pouvoir politique devrait savoir que la seule possibilité de réformer les syndicats français est de leur couper les vivres. Jusqu’à ce jour la classe politique les a choyés et leur a laissé exercer leur pouvoir de nuisance en continuant à prospérer sur le dos des contribuables.

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Messages (23)

un article tout en nuance :

le 21 décembre 2011, 10:34

un article tout en nuance : une seule solution, supprimer les syndicats...

bête et méchant tout simplement

# Nuance

23 décembre 2011, 16:07

L’article est irréprochable et factuel. Il s’agit de couper les vivres publics aux syndicats maffieux actuels, afin de les obliger à se répormer. Ils redeviendront alors ce qu’ils auraient toujours du être : des vrais défenseurs des salariés (et rien de plus), financés par leurs membres, sans que je sois moi obligé de financer leurs excès par mes impôts, ce qui est du pur racket maffieux. Et ils retrouveront, comme en Finlande, une représentativité digne de ce nom ! En parallèle, il faut aussi supprimer les privilèges de l’ENA et des grands corps, afin de tuer la mainmise de la mafia énarchique sur le Haute Fonction Publique, et vous verrez que la France se remettra à fonctionner normalement, comme la plupart de nos voisins, en particulie rl’Allemagne, que je connais bien.

# Quand un système est couteux

29 décembre 2011, 17:39

Quand un système est couteux et inutile, on le supprime. Ce n’est pas bête et méchant, cela s’appèle de l’efficacité ! Mais c’est sùr, l’efficacité, ce n’espas ce qui est recherché enFrance, voire c’est un gros mot ! Voila la principale raison de notre deficit abyssal qui ne sera jamais comblé, bien évidemment !

mafia

le 21 décembre 2011, 11:13

la France est sous le joug de deux mafias complémentaires : par le haut, l’énarchie, par le bas, les syndicats marxistes.

Contrairement aux autres mafias qui peuvent s’entretuer pour défendre leur chasse gardée, les mafias corporatistes à la française sont de connivence. Aucune ne peut prospérer sans le soutien de l’autre. Aussi n’est-il pas étonnant que le rapport Perruchot ait été soigneusement mis au rancard.

# mafia

23 décembre 2011, 11:05

C’est le problème du pouvoir, celui de l’avoir, de le garder coûte que coûte...Les mafieux se tuent entre eux...les loups, les énarques, syndicats maxistes...... ne se mangent pas entre eux....

Un vrai trompe l’oeil

le 22 décembre 2011, 09:27

Quand on voit qu’une minorité bien dodue se permet de manifester au nom de travailleurs souvent dans le besoin, vous devez tous signer la pétition pour que le rapport Perruchot

ne soit pas mis au placard.

C’est une réforme de plus à appliquer à notre pays de plus en plus corrompu.

D’accord

le 22 décembre 2011, 14:26

Parfaitement d’accord !

Syndicat

le 22 décembre 2011, 14:31

Salarié du privé, j’ai cru en la devise Droit au respect dans le respect du droit, c’est ainsi que j’ai cotisé durant 35 ans. Les fautifs ne sont pas les syndicats voire le Conseil Economique et Social qui sert de courroie de transmission, mais l’oligarchie qui sait peut et possède tout. Les syndicats comme les partis politiques comme les associations faux nez de l’état ou les comités Théodule n’existent que comme bouclier de cet ennemi de notre pays qui nous a conduit en 35 ans à la ruine. Toute subvention de l’état et des collectivités locales doivent être supprimées et aucun centime d’argent public ne doit et ne peut être servi sans contrepartie ni imposition fiscale et sociale comme tout revenu. Je pense que nous touchons le fond et comme l’a si bien dit le Général, c’est au fond du puits que le Français se réveille en découvrant un peu de vérité comme avec le rapport non publié

# syndicat

23 décembre 2011, 09:59

tout a fait d’accord ! mais quel candidat a la presidentielle 2012 est capable de regler ce probleme ? en supprimant l’argent des syndicats et par voix de consequence en les detruisant ?? surement pas les socialites, la droite ? les communistes ? non alors il faut voter le chambardement !!

Supprimer les syndicats

le 23 décembre 2011, 10:56

C’est bien facile tout cela....supprimer les syndicats, il est dit dans un rapport une fois de plus enterré que ces organismes de défense de travailleurs et salariés vivent grâce aux fonds publics....et alors...pour passer toutes les réformes il faut bien mettre tous les décideurs dans la poche...non ? les politiques savent faire....ils sont gracieusement payés pour cela, en plus d’être fourbe, menteur...de vrai arracheurs de dents...notre gouvernement en place et son modèle de terreur financière, avec comme excuse la crise...tous ces technocrates vampires que je paye chaque jour en allant bosser....pourquoi ne pas y aller pour les syndicats qui parfois sauvent des emplois...j’ai connu un président dire qu’il serait le président du pouvoir d’achat....il parlait de son propre intérêt et de ses potes qui gèrent des grands groupes. Il les défend et protège par un bouclier fiscal...ils sont rémunérés non,...alors pourquoi pas les syndicats ...allons-y supprimons les syndicats....les emplois seront supprimés en masse...On en est la aujourd’hui parceque l’état emprunte aux banques privées à des taux beaucoup trop élévés, elles même empruntent (au premier tremblement financiers par des banquiers verreux) à des taux auprès de l’état beaucoup plus faible...et.....

s’enrichissent....la leçon n’a pas été retenue...c’est ce système qu’il faut changer, même si il y a un risque de dévaluation de la monaie...l’euro devrait l’absorber...mais cela n’arrange pas certains décideurs qui ont trop à perdre...supprimer les syndicats risque de nous ramner au même rang qu’un pays sans droit, sans liberté, un comple pour le pays qui à rédigé les droits de l’homme......Bien à vous

# Amalgame

23 décembre 2011, 16:11

Arrêter de faire des amalgames populistes sur les riches. Quand il n’y en aura plus, nous serons au paradis soviétique. On a déjà donné ! Voyez ma réponse sous le titre "Nuance" un peu plus bas. Elle vaut aussi pour vous. Bien à vous

# Suppression des syndicats

23 décembre 2011, 19:43

Sous leur forme actuelle il n’y a pas de véritable syndicat en France ; à part soutenir de façon exorbitante la fonction publique ils n’ont eu aucune action réellement positive pour les gens du privé . A part discuter des temps de repos , des chaussures de sécurité et de la qualité des cantines d’usine ils n’ont rien fait pour discuter vraiment avec les directions d’entreprise ni pour informer les ouvriers des risques que pouvait avoir leur entreprise . Les travailleurs du privé ont juste été utilisés pour leur vote qui permet de conserver de confortables fauteuils de pseudos gestionnaires d’organisations sociales

Iref et syndicats

le 23 décembre 2011, 23:22

Moi je ne comprends pas une chose. L’Iref fait un article correct et sérieux exposant et dénonçant de façon indiscutable et irréfutable les détails d’un scandale de classe 1 (le plus haut dans l’échelle des scandales possibles en France). Et... pffff…plus rien.

Je ne peux que conclure que la voix de l’Iref est NEGLIGEABLE pour les intéressés directs (syndicats et gouvernements). Faute à qui ? En bonne partie à l’Iref elle-même. En effet quand on sait 3 choses :

#1 que les syndicats français sont le plus importants frein identifiable à une remise en marche rapide durable et solide de l’économie française,

#2 que la suppression totale des financements publics de ces syndicats, entrainerait très vite la disparition salutaire de ces derniers,

#3 que l’on n’a pas une voix suffisamment puissante pour provoquer le déclic nécessaire à ce que ceci se produise,

on DOIT EN PRIORITE travailler de toute urgence à l’établissement d’une union sacrée avec toutes les autres forces potentiellement alliées qui pourraient brutalement et SIMULTANEMENT dénoncer ledit scandale et le faire cesser. Tant que toutes les micro et mini voix ne se mettront pas ensemble pour faire une chorale orchestrée, RIEN ne se produira.

Il ne sert à rien de vouloir être le premier à avoir héroïquement dénoncé ceci ou cela, en espérant qu’un mouvement spontané populaire viendra prendre compte de la dénonciation et tressera une couronne de lauriers au 1ier dénonciateur.

RIEN ne se produira jamais TANT que des voix très variées et d’horizons divers ne se seront pas pré-entendues d’avance pour monter un « chorale » muette mais prête à faire retentir sa partition de façon COORDONNEE le jour où c’est vraiment nécessaire, sans que personne ne revendique la paternité de la victoire obtenue, si elle survient. Le travail de maître de chant ne doit pas être revendiquable par personne, mais l’évènement doit être coordonné et mené avec une détermination inflexible. L’organisation de Greenpeace , qui a de toutes autres aspirations politiques, qui a des moyens relativement modestes et des actions très contestables, mais médiatiquement rentables, pourrait cependant aider à donner quelques idées.

La Cour des Comptes passe son temps à sortir à très grands frais publics des rapports magnifiques restant lettre morte, l’Ifrap produit depuis longtemps des rapports très pertinents , l’Iref travaille sur tout ce qui a échappé aux autres, Contribuables Associés fait des monographies sur des myriades de gaspillages d’Argent Public, Radio Courtoisie répand la bonne Nouvelle, et des dizaines d’autres organisations ou entités relayent tout ça au petit bonheur la chance, et dans un désordre ridicule. Simultanément, les syndicats, assis sur leurs milliards d’Euros volés annuellement, rigolent. Le gouvernement fait le dos rond et évide les vagues qui mettraient en péril telle ou telle élection.

Bref, Iref et consorts vont au combat en ordre dispersé, comme les Gaulois face aux légions parfaitement alignées de César. Rien ne sortira jamais de tout ça. Il vaut mieux cesser de croire au Père Noël. Si un puissant réseau n’est pas mis en place, l’Iref ronronnera éternellement dans un anonymat stérile.

L. SEMBOUR

email : u.s@laposte.net

# sentiment d’impuissance

25 décembre 2011, 10:37

Tout à fait d’accord avec ce sentiment d’impuissance : de beaux rapports, des informations intéressantes mais rien ne bouge. Nous subventionnons les uns et les autres mais cela semble vain. Quand vous unirez-vous pour faire aboutir les réformes ? Quand ferez-vous appel à nous pour agir ? Nous en avons marre de cette situation où 25% de privilégiés vit au détriment des 75% sousmis à la globalisation. Nous en avons marre de voir les réformes qui touchent ces 75% qui se lévent tôt et accroissent les inégalités avec les 25% surprotégés qui font grève pour un oui ou un non et prennent les "usgers" en ôtage.

# Iref et syndicats suite

25 décembre 2011, 11:12

Effectivement il est plus que nécessaire de lancer la grande chorale de tous les défenseurs de la liberté d’entreprendre face à cette oligarchie qui ne vit pas dans la rélialté au quotidien.

A quoi servent tous ces rapports rangés sur une étagère inaccessible et jamais suivi d’aucun effet.

pillage au lieu de partage

le 24 décembre 2011, 14:43

les syndicats, les partis politiques comme les autorités diverses ne servent qu’à piller la France sur l’ordre de l’oligarchie qui les dirige mais bien sûr sur le dos des citoyens. Les paroles de Monsieur De Gaulle prennent toute leur valeur" C’est au fond du puits que le citoyen réagi car il aperçoit la vérité

réponse d’ordre général à une généralité

le 24 décembre 2011, 15:45

Votre article est excellent à tout point de vue. Le problème, c’est qu’il n’y apparaît aucune solution " concrète ", semble-t-il, pour pouvoir y remédier ou envisager de le faire. Si vous me permettez d’émettre quelque " opinion " en la matière, je vous dirais que la véritable Mafia, en France, est constituée :

1) d’une part, par " l’ensemble " des politiques et élus français (toutes tendances confondues !).

2) Que le chef et " Parrain " suprême de cette Mafia, est bien le chef de l’Etat, lui-même, dans tous ses états (Jacques Chirac), le plus corrompu des chefs d’Etat de l’UE, comme nous l’avons vu récemment. Ce " parrain " est " protégé " et " défendu " par toute la classe et caste politique française. Pour la simple raison, qu’en refusant de " juger ", ou de faire " juger " leur " pair ", correctement, en pur droit, les politiques à leur plus haut niveau, de leurs crimes et délits, dont ils sont réputés coupables et responsables, ils savent très bien (nos politiciens professionnels), qu’ils ne seront pas " jugés ", eux-mêmes, pour de tels faits..

3) le président de la République " doit obéir " et faire allégeance complète à ceux qui " tirent les ficelles " (4 à 5 personnes !) de nos institutions corrompues et " criminelles ", et pour cause...

Voilà la réalité vraie qu’il vous faut aborder pour tenter de résoudre le problème et y trouver sa solution.

4) Suppression de l’ENA (Ecole nationale de l’Arnaque et du crime d’Etat organisé ?!)

5) Supprimer Sciences Po, pour les mêmes et évidentes raisons.

6) Appliquer tout simplement, et dans son intégralité, la Constitution de 1793. Cela est " suffisant ", sinon " nécessaire ", pour retrouver une véritable démocratie, si tant est qu’elle n’ait jamais existé...

Cordialement,

PS : Pourquoi n’avez-vous donc pas " insisté " et réclamé que M. Jacques Chirac, soit condamné à de la prison ferme, qu’il soit déchu de tous ses droits civiques, dégradé de la Légion d’honneur, interdit de toute fonction publique ou assimilée, etc., etc..???!!!

Au plaisir de vous lire...

# réponse d’ordre général à une généralité

25 décembre 2011, 22:27

La morale voudrait que les hauts responsables soient soumis a la loi commune.

Par contre l’intérêt géneral ne concorde pas avec la morale.

Je reste persoadé que la mise à l’écart brutale de DSK a retardé la solution de la crise greque et en conséquence, à agravé la méfiance des agences de notation vis a vis de la dette de la France. Entre autres....

réforme des syndicats nationaux

le 24 décembre 2011, 17:50

Il est tout à fait faisable de faire dépérir les appareils syndicaux "représentatifs" en leur mesurant les ressources d’Etat.

La question préalable est : "contribuables français, combien de jours de blocage général (transports, énergies, sécurité sociale &c.) êtes-vous prêts à affronter sans exiger que l’Etat ne cède ?" Sachant que les concessions que l’Etat fera pour restaurer le statu quo, il le fera avec vos sous ? Il y a déjà la moitié des ménages qui s’en moquent, car ils ne sont pas imposables...

Ponthieu

Scandale des subventions aux Syndicats

le 25 décembre 2011, 09:55

Je partage pleinement le commentaire du 3ème Intervenant. Que ce soit Contribuables Associés, Défendons nos retraites et IREF, rien ne se passe devant ces scandales. Nous vous donnons des contributions et nous lisons des horreurs ; mais rien ne change. Il existe forcément des moyens d’action pour faire

changer ces pratiques de Républiques bananières. Descendre dans la rue, publier dans la presse. Internet ?

Je suis prêt ! très cordialement..

Tissus de mensonges

le 25 décembre 2011, 11:40

Cet article est un tissus de mensonges ; quelques exemples : tous les syndicats, sauf FO, publient leurs comptes certifiés par des commissaires aux comptes indépendants ; les syndicats ont écrit collectivement une lettre pour que soit édité le rapport Perruchot,les chiffres des budgets, 5 milliards selon l’article ! ( il y a quelques jours, dans une certaine presse, c’était 3 milliards !)amalgament des choux et des carottes par exemple les budgets des comités d’entreprise ( c’est comme si les budgets des assemblées parlementaires français étaient comptabilisés dans celui des partis politiques ), les syndicats se sont portés partie civile contre les CE entre autre celui de EDF afin de connaître les dossiers ; il ne faut donc pas associer les malversations éventuelles de certaines personnes au bénéfice supposé de syndicats, la participation faible des travailleurs à des syndicats en France s’explique pour des raisons souvent invoquées pour notre pays par rapport à d’autres : non obligation légale, chasse aux délégués syndicaux, histoire etc...

Bref l’IREF devient de plus en plus partisan et de moins en moins cellule de réflexion

# Transparence

25 décembre 2011, 18:43

Si les comptes des organisations syndicales existent et sont publiés n’hésitez pas à les mettre en ligne et donnez à l’association IREF la possibilité de les diffuser.

En complément chaque organisation syndicale peut indiquer de façon claire et chiffrée le pourcentage de ses adhérents issu des 3 fonctions publiques ; état, territoriale et hospitallière et émanant des entreprises privées. Nous saurons mieux appprécier vos remarques.

Et en 2 ème annexe préciser le nommbre de permanaents à temps plein ou partiel détachés de leur administration d’origine ou de leur entreprise : çà nous éclairera sur la facture que les contribables et consomateurs supportent réellement. Ensuite nous pourons parler de " tissus de mensonge "

# Abyssal

28 décembre 2011, 11:11

Votre planète n’est pas la même que celle des gens simples.

Ne pas voir le mal d’une puissance d’asservissement telle que celle des syndicats français relève a minima de la non voyance.

# Tapie d’âneries

29 décembre 2011, 00:22

Ah bon, les syndicats ont écrit collectivement une lettre pour que soit publié le rapport Perruchot. Mais à qui l’ont-ils écrite ? PERSONNE n’acceptera de croire que si les syndicats l’EXIGEAIENT, ce rapport NE SERAIT PAS effectivement publié et vite. Et qu’est ce qui les empêcherait de publier eux-mêmes ce rapport ou un contre-rapport qui forcerait la publication du rapport lui-même ? Il est très facile d’écrire mollement « une » timide lettre quand on SAIT que ce geste seul N’aura PAS pour conséquence de provoquer la publication. Donc il est même indécent et minable de parler de ladite lettre.

Si les syndicats avaient VRAIMENT l’intérêt du salariat en seul et vrai objectif, constatant leur énorme coût (quel qu’il soit en chiffres certifiés), vis-à-vis du rendement économique perpétuellement DESASTREUX de leur action, y compris et surtout pour les travailleurs, ils s’AUTO-DISSOUDRAIENT avec emphase et fracas. RIEN ne les en empêche légalement.

Les salariés livrés alors à eux-mêmes seraient tout à fait capables de se défendre et/ou de réorganiser très vite d’AUTRES syndicats qui les représenteraient vraiment. Ces syndicats sauraient enfin négocier d’égal à égal avec les patrons sans JAMAIS manigancer des grèves générales STERILISSIMES et des journées RIDICULES de mobilisation dans l’inaction qui ruinent le pays ET DONC les salariés, MAIS JAMAIS les syndicalistes, véritables ROIS FENEANTS DE L’INUTILE, NABABS CORROMPUS ET CYNIQUES.

Si la presse amalgame les choux et les carottes des budgets syndicaux, c’est que ces comptes sont aussi limpides que le jus d’un pot-au-feu raté. RIEN ne les empêche de publier les soi-disant vrais chiffres, dans une presse largement à la botte syndicale. Et si les rendements du travail syndical n’étaient pas passibles de peines pénales tant ils sont indistingables de l’extorsion de salaires fictifs, PERSONNE ne demanderait à voir les comptes syndicaux. Le syndicaliste français est (en moyenne, car il y aura toujours l’exception qui confirme la règle) le plus formidable fumiste, tire-au-flanc, inutile, flemmard, et redondant, de la planète. C‘est un illettré économique éternel, mais un génie créatif en ce qui concerne son petit budget à lui.

Sembour

courriel : u.s@laposte.net

Les Syndicats

le 25 décembre 2011, 18:04

Malheureusement aucune formation politique, UMP comprise, n’a la moindre intention d’y apporter remède.

Prière d’en tenir compte au moment de voter...

Financement des syndicats

le 25 décembre 2011, 23:53

Il n’y a pas que les syndicalistes de fonctionnaires qui sont payés par l’état, de nombreuses entreprises de plus de 500 salariés privées payent des salariés à ne faire que de l’action syndicale (CE, CCE, DP, etc.), et ces derniers occupent des postes "bidons" dans l’entreprise, ce qui plombe encore plus l’efficacité de la société, surtout si ces dernières évoluent dans un secteur d’activité où les salaires représentent un pourcentage non négligeable du prix de revient...

un DS

le 26 décembre 2011, 09:17

Je suis consterné par votre article car si à la tête des syndicats, il se passe des choses qu’il vaut mieux taire. Il y a sur le terrain des hommes et des femmes qui œuvrent pour les salariés et ça sur leur temps personnel. Mais vous n’en dites rien…

# le vrais syndicalisme

13 janvier 2012, 22:26

Je suis tout a fait d’accord avec votre réponse ,les militants de base qui mouillent leur chemise et en plus gratuitement ne se reconnaissent pas dans certains comportement de dirigeants qu’ils soit syndicaliste ou patronaux !

Et que dire de tous l’argent que se divise les hommes politique de tout bords !!

AUGIAS

le 26 décembre 2011, 10:03

Il faut nettoyer les écuries d’Augias. Vite !

les politiques d’abord

le 26 décembre 2011, 18:33

les politiques ont besoin d’arroser les syndicats pour acheter la paix sociale et continuer à nous voler en toute légalité : indemnités de fin de mandats auto-votées par les députés pour eux-mêmes, régimes super-spéciaux de retraite ; frais sans justificatifs, cumuls divers et variés, sur effectifs d’élus rémunérés (voir les comcom), etc,etc...

pour que tout le monnde ne descende pas dan sla rue ils ont besoin que les syndicats ne se révoltent pâs, en les arrosant le résultat est obtenu.

etc....

Qui donc a parlé de « rupture » ?

le 28 décembre 2011, 11:06

Dans l’idéal, une bonne administration des affaires du pays devait prioritairement passer par la remise à plat de la puissance des syndicats ; certes, avec épreuve de force.

Pourtant, celle-ci relève d’une succession d’évènements largement prévisibles dont les gouvernants ne devraient pas avoir peur. Sachant, qu’in fine, ils conservent une « puissance de feu » raisonnée d’une part dans le référendum, mais aussi par l’étouffoir de révocations d’éléments séditieux et, bien entendu, dans la fermeture du robinet d’argent public.

auto-dissolution

le 29 décembre 2011, 01:18

Quand une organisation n’est pas à même de remplir le rôle pour lequel elle dit exister, et ceci malgré des décennies de tentatives, la moindre des choses est de le reconnaître en se retirant au plus vite et de s’auto dissoudre. Les grands syndicats français sont tous dans ce cas de figure. Mais comment se fait-il qu’ils soient toujours là ? Y aurait-il d’autres raisons d’être que l’intérêt bien compris du salariat ?

# auto-dissolution ou politico-entretenu

19 janvier 2012, 07:49

N’est-ce pas J Chirac qui souhaitant des interlocuteurs (appelés parternaires sociaux pour l’occasion)qui a créé la subsvention syndicale avec nos impôts sans notre consentement ?

Le terme "partanires sociaux" est déjà vicié dans sa terminologie. Quand à t-on vu dans l’action syndicale un partenariat alors qu’il s’agit d’un dogmatisme trotskiste cherchant la destruction de la société occidentale avec son soutien financier il va de soi.

fuite d’intérêts publics !

le 29 décembre 2011, 17:35

Non seulement, les syndicats français sont une véritable machine exportatrice de ...travail à l’étranger mais lorsque le contribuable paye des parlementaires composant cette commission d’enquête ce travail est mis aux oubliettes ! Il faut absolument rendre ce rapport PERRCHOT public ! J’espère que cette fois ci il y aura une fuite, qui sera plus utile à la démocratie que sur les faits divers dont oo se fiche !

Rôle des syndicats

le 31 décembre 2011, 18:38

Qu’est-ce qui différencie la représentation syndicale de la représentation nationale ?

Le pouvoir de nuisance des syndicats s’oppose aux réformes du politique. Les députés volent au secours des salariés menacés par les fermetures d’usines jugées non rentables.

Qui fait quoi, qui a le pouvoir ?

Les députés son assis sur des sièges éjectables ;les syndicalistes sont quasiment inamovibles !

Les partis politiques ne raisonnent qu’en termes hexagonaux en vertu de la souveraineté territoriale de l’état ; les syndicats raisonnent en termes globaux face aux multinationales et peuvent exercer des pressions au delà des frontières financières qui n’existent pratiquement plus.

Pour que les syndicats ne se servent pas de leur force occulte et puissante le politique achète la paix sociale au détriment de la compétitivité économique.

Bernard CADOT

Transparence et sincérité = crédibilité

le 19 janvier 2012, 07:59

Le mieux pour ces angéliques représentants des travailleurs serait qu’ils prennent les devants et publient leurs comptes et soient audités par des cabinets d’experts comptables, des commissaires aux comptes et par la Cour des Comptes et publiés avec grand tapage médiatique comme lors d’une grève. Ainsi ils crédibiliseraient leur existence. C’est la seule voie. S’ils ne le font pas c’est qu’ils ont quelque chose à cacher.

des oublis

le 20 février 2012, 09:28

on parle de syndicats mais c’est pour achetez la pais sociale .en plus ce rapport est aussi accablant pour le medef , la fnsa qui profitent largement du pactole .