Institut de Recherches Économiques et Fiscales

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Pour la liberté économique
et la concurrence fiscale


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Quelle réponse éthique à la crise ?
Modèle mutualiste et coopératif et/ou modèle actionnarial ?

Ouvrage sous la direction de Jean-Yves Naudet

L’ouvrage – le 26ème publié par le Centre de Recherches en Ethique Economique et des Affaires et Déontologie professionnelle – reprend le compte-rendu du 19ème colloque d’éthique économique organisé à Aix-en-Provence les 21 et 22 juin 2012.

Concernant la crise économique tout (ou presque) a été dit et écrit. Mais on n’a pas suffisamment insisté par exemple sur les pays qui n’ont pas été affectés par la crise. Pourquoi les économies des pays comme le Canada, l’Allemagne, la Suède, les Pays-Bas, l’Autriche, le Chili, la Pologne ou bien l’Australie n’ont pas connu les mêmes déboires que d’autres ? S’agit-il d’une simple « coïncidence » ou bien d’une série de facteurs qui sont intervenus comme les conséquences des réformes réalisées dans le passé, la bonne gestion des finances de l’Etat, la bonne gouvernance des banques ? C’est d’une façon la question du modèle qui a le mieux résisté à la crise.

Et c’est l’une des questions qui est posée dans cet ouvrage coordonnée par Jean-Yves Naudet. Difficile de donner une réponse exacte. Des banques « familiales » ou mutualistes ont très bien résisté alors que des entreprises appartenant à des familles anciennes ont été obligées de mettre la clef sous la porte ou de se faire racheter par des actionnaires étrangers.

L’ambiguïté du thème traité ne s’arrête pas là. Les sociétés mutualistes et coopératives semblent liées à l’économie « sociale et solidaire ». Là-aussi, il convient de rappeler que l’économie de marché libre est par essence « sociale et solidaire » car c’est la seule à créer des richesses. C’est la gauche qui insiste sur cette différenciation afin de mettre au pilori l’économie libérale. Dans le monde mutualiste et coopératif naviguent autant les mutuelles de santé que les syndicats. D’un côté (il s’agit du cas français), des sociétés privées qui offrent des services à leurs clients et, de l’autre, des organismes paraétatiques vivant de l’argent public. Le monde associatif est aussi divisé entre des associations fonctionnant grâce aux dons privés et des structures alimentées par la manne étatique. Economistes, juristes, philosophes, banquiers, enseignants se mettent ensemble dans ce volume pour répondre à toutes ces interrogations. Pour la curiosité et le bonheur intellectuel des lecteurs.

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