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par Nicolas Lecaussin

Le « prospérisme » et la classe politique française


Dans une interview accordée au magazine « Le Point », notre ministre de l’Education nationale s’insurge contre les « dégâts de l’ultralibéralisme » et souhaite qu’il soit remplacé par le « prospérisme ». Ce terme, sorti tout droit des travaux du 25e Congrès du Parti communiste de l’URSS dirigé à l’époque (1976) par le camarade Léonid Ilitch Brejnev, en dit long sur les capacités de notre classe politique – de droite et de gauche – à comprendre la crise actuelle et à y faire face. M. Chatel n’est qu’un exemple parmi d’autres de ce qu’il ne faut pas dire – ou faire – lorsqu’on n’a pas les connaissances requises et les volontés nécessaires. Quel que soit le résultat des élections de l’année prochaine, le gouvernement actuel a perdu la grande occasion de réformer le pays comme les Français le lui avaient demandé en 2007. Le domaine de l’Education, particulièrement infesté par les idées marxisantes et contrôlé par des syndicats d’un autre âge avait le plus besoin d’une cure de désintoxication. L’occasion a été ratée et maintenant c’est trop tard. S’en prendre à l’ « ultralibéralisme » qui est aussi réel que ne l’est le « prospérisme » n’est qu’un aveu supplémentaire d’impuissance.

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