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La mode des réformes avortées

Après un semblant de réforme de la fiscalité qui ne fera que rendre notre système encore plus complexe, voici deux autres exemples qui démontrent que les pouvoirs publics (et ceux qui travaillent avec eux) ne paraissent pas décider à mener à bien ne serait-ce qu’une réforme.

D’un côté, EDF vient de renoncer à la réforme des tarifs « maison » pour ses agents. Rappelons que, en plus de nombreux autres privilèges, ce tarif permet aux agents (et aux retraités) de payer l’électricité jusqu’à seulement 5 % du tarif public. Après les grèves à répétition dans le Port de Marseille, les portiqueurs et conducteurs de grues toucheront une prime de 12 000 euros s’ils acceptent de passer au privé. Une somme tout à fait convenable car ils gardent la plupart de leurs avantages. Le nouvel employeur essaiera de les faire travailler 35 heures par semaine au lieu 12 ou 14 comme c’est le cas aujourd’hui. Il devra probablement distribuer une autre prime…

Dans un pays frappé par la crise et où le privé souffre d’un chômage de masse depuis plus de 20 ans, le secteur public s’obstine a garder tous les privilèges coûteux du passé. A quand la vraie réforme ?

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