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La Grèce cherche son salut dans les privatisations

Plus de sept Grecs sur dix sont pour des privatisations massives. Il faut dire que, en plus d’avoir une fonction publique pléthorique (environ 35 % de la population active), l’Etat grec détient encore des entreprises publiques évaluées à – environ – 44 Mds de dollars et de l’immobilier représentant entre 200 et 300 Mds de dollars.

L’Etat est donc encore présent dans les ports, l’’électricité, les transports, l’eau, les jeux, etc… Maintenant, il faut trouver les investisseurs intéressés par ces entreprises. A l’intérieur du pays, ils ne sont pas nombreux, la Grèce compte sur les étrangers. Pour les Grecs, lever 50 Mds de dollars c’est faire baisser la dette publique de 151 % du PIB à 134 % du PIB en 2015. A titre de comparaison, entre 1991 et 1998, la Hongrie a privatisé des entreprises pour une valeur de 32 Mds de dollars, l’Estonie pour 20 Mds. Entre 2011 et 2015, la Grèce espère lever presque 20 Mds. C’est déjà un bon départ.

(Richard Barley, Résumé, 19/05. Lire l’article .)

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