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L’EXCEPTION FRANCAISE

En comparaison des autres pays, la France ne manifeste pas sa singularité par des lois économiques qui lui seraient propres. Ce qui est en jeu, ce sont des choix de société malthusiens : le loisir préféré au travail, la démagogie de l’Etat Providence, le mépris du long terme. La société française prendra-t-elle le virage de sa lente et laborieuse désintoxication ?

Il a été longtemps de mode en France de vanter les mérites d’un système que « le monde nous enviait ». Depuis la crise, l’antienne est devenue plus rare...
Ce document compare les performances économiques françaises à celles des principaux pays étrangers. Son but est de préciser les singularités nationales et d’apprécier nos chances d’échapper aux plus nocives d’entre elles. Voici donc quelques exceptions françaises détaillées dans cette Etude :

• Le PIB français par habitant n’a rien d’exceptionnel par rapport aux autres pays

• La croissance française est médiocre

• Le taux de chômage français est l’un des plus élevés

• La durée du travail en France est l’une des plus faibles

• Le temps de travail par habitant est le plus réduit du monde

• La dette publique française est très supérieure à la moyenne

• Le taux d’investissement français est moyen

• Les charges sociales françaises sont les plus lourdes du monde

La France face aux autres pays

Une douzaine de critères sont nécessaires pour couvrir l’ensemble des différentes facettes de l’économie d’un pays.
Les graphiques des pages suivantes situent la France par rapport aux autres nations.
Les données sont issues de l’OCDE et de l’INSEE.

Le PIB français par habitant n’a rien d’exceptionnel.

La croissance française est médiocre.

Une part importante de la population française n’a pas d’emploi, ce qui engendre le chômage, les retraites prématurées et l’assistance de l’Etat. Alors que les pays scandinaves occupent de 46 à 51 % de leur population.

La durée du travail en France est l’une des plus faibles.

Le temps de travail par habitant est le plus réduit du monde.

La productivité horaire classe honorablement les travailleurs français ; le problème vient de ce qu’ils ne sont pas assez nombreux et que la durée de leur temps de travail est trop faible.

La dépense publique française, qui est très élevée, n’est dépassée que par celles de la Finlande et du Danemark.

Les pays, dont la dépense publique est forte, ont plus de peine que les autres à équilibrer leur budget[1]. Le déficit est permanent en France depuis trente ans. Le Traité de Maastricht prévoyait un maximum de 3 %, et 0 en moyenne.
Les pays scandinaves font exception, la Norvège grâce à ses ressources en Mer du Nord, les trois autres par leur volonté.

La dette publique française est très supérieure à la moyenne, qui est elle-même excessive. Le plafond de la dette du Traité de Maastricht est de 60 %.

Le taux d’investissement français est moyen.

Les charges sociales françaises sont les plus lourdes du monde.

La couverture export/import est insuffisante ; c’est l’indicateur d’un manque de compétitivité.

La compétivité est en chute libre depuis dix ans. La France a déjà connu des années difficiles pour son commerce extérieur à la fin des années 80 ; mais elle s’était brillamment redressée. Sa rechute s’est produite dès 2005, tandis que la crise de 2007 l’accentuait, alors que les pays voisins maintenaient leur équilibre commercial.

L’avenir du système français

L’échec économique

On ne peut projeter dans les années futures les caractéristiques économiques actuelles de la France. Le sous-emploi, particulièrement celui des jeunes, le coût croissant des retraites, les dépenses de santé d’une population vieillissante, la balance commerciale déséquilibrée, le déficit et la dette publics, il y a là autant d’indicateurs d’un dérapage qui s’accélérera pour nous mener à un déclin insoutenable. L’échec économique est patent. La France peut-elle y remédier par un traitement qui soit purement économique ?

Le système français

Les singularités économiques françaises, qui sont fortes, ne sont pas des curiosités indépendantes les unes des autres. Elles sont l’expression du système dans son intégralité, - à la fois économique, politique et social. Il est soumis aux contraintes économiques, qui sont les mêmes pour tous les pays, mais qui ne suffisent pas à le déterminer complètement. Il reste à chacun des degrés de liberté ; il s’agit de choix de société : préférences, valeurs, options, aspirations, vélléités.

Les graphiques précédents sont révélateurs des choix des différents pays :

En France : le travail est rare et cher ; l’Etat Providence a réponse à tout ; la vue se borne au court terme.

En Allemagne : les objectifs sont le plein emploi, l’équilibre budgétaire et la compétitivité .

Aux USA : les valeurs sont le travail et la productivité ; l’assistance est réduite au minimum : la responsabilité de chacun est de s’assurer.

En Corée : les priorités sont le travail, l’équilibre budgétaire et la compétitivité.

Vie et mort des systèmes

Tout système est spontanément stable . Face à une tentative de réforme, il se réaménage lui-même et la neutralise. On ne peut agir sur un système que par des moyens exceptionnels ; pour un système économique national, ce sont précisément ses valeurs, pour lesquelles il convient d’obtenir un consensus large. C’est souvent à l’occasion d’une fracture.

Exemples de ruptures de système :

. la prise de conscience par la société , que l’Etat Providence allait dans le mur en sacrifiant le long terme, a convaincu l’Australie, le Canada, la Nouvelle Zélande, la Suède, les Pays Bas, le Royaume Uni[2] ;
. les lois Schroeder-Hartz ont fondé la compétitivité allemande ;
. l’échec patent : la disette et la banqueroute ont conduit à la nuit du 4 août 1789
. la grève des impôts en Californie sous la gouvernance de Reagan ;
. l’affaissement de la Russie soviétique en 1989 ;
. les guerres avec l’Allemagne de 1870, 1940, 1944 ; la guerre d’Algérie en 1958 ;
. un financement extérieur bloqué et l’appel au FMI ;
. la pression de l’Union Européenne pour réduire la dépense publique et la dette, et accroître la compétitivité de l’Irlande, du Portugal, de la Grèce, de l’Espagne.

Si les systèmes nationaux n’aiment pas changer, ils peuvent néanmoins y être contraints. Par leur dimension économique, ils sont ouverts sur l’extérieur par l’import/export, la monnaie, les taux, le financement de la dette. Ce sont autant d’occasions, mais aussi de limites, pour les aspirations nationales. La France a sans doute un rendez vous proche avec ses voisins de l’euro, ou les agences de notation. Les autres motifs de changement sont intérieurs, par exemple, si l’insatisfaction générale tourne à la révolte.

L’échec du système français

Initié en 1945 par le CNR, l’Etat Providence français a sans doute eu son utilité jusqu’en 1975, pendant la grande modernisation des Trente Glorieuses. Depuis quarante ans, il n’est plus qu’une énorme machine à redistribuer un revenu national que personne ne s’avise de développer. Par électoralisme et démagogie, son objectif est de satisfaire les demandes à court terme de la majorité des citoyens : un revenu élevé et beaucoup de temps libre.

Les mesures opposées au travail se sont multipliées : SMIG, préretraites, retraites à 60 ans, 35 heures, congés, RSA. Le chômage est devenu endémique, la part de la population occupée et la durée annuelle du travail sont des plus limitées. Mais tout cela a un coût !

Des prestations sociales élevées alourdissent le taux des charges. Ne les supportent que les entreprises capables des hautes productivités correspondantes. A ce niveau, les compétences ne sont pas nombreuses.

En face, la grande cohorte des assistés n’est pas motivée par les salaires qu’offrent les boulots, petits et moyens, qui leur sont accessibles ; l’assistance et le travail noir leur suffisent...

Affolé par la montée du chômage, le système a réagi en multipliant des emplois publics inefficaces et en bricolant une politique des bas salaires. Leurs charges ont été réduites et le SMIG augmenté. Ainsi a été brisé le lien salaire/productivité. Or il est nécessaire à la bonne motivation de tous du haut en bas de l’échelle.

Les charges sociales prélevées sur le travail sont cependant insuffisantes et le déficit des comptes sociaux est supporté par le budget public. Compte tenu de ses propres dépenses et malgré une fiscalité record, le déficit est permanent.

Ainsi s’est constitué un système bloqué, qui a organisé à la fois la rareté et la cherté du travail.

Injustices

L’éducation nationale ne sait pas doter les jeunes des compétences demandées par le marché du travail. Le système leur refuse l’apprentissage et l’alternance, qui les professionnaliseraient. En outre, par la dette, le système renvoie à terme sur les jeunes la charge de ses déficits actuels. Première injustice !

Les bénéficiaires du système sont constitués d’une majorité hétéroclite, dont les retraités précoces, les fonctionnaires, les politiques, les intermittents et les immigrés. Tous ces assistés écrasent la minorité des stakhanovistes de la production marchande sous les impôts et les charges sociales : c’est la France à deux vitesses . Deuxième injustice !

A l’erreur économique s’ajoute l’échec moral. Il est sanctionné par l’exil des meilleurs et la fuite des capitaux.

Un changement économique profond est nécessaire. Il ne se réalisera pas sans que les valeurs dominantes de la société française aient été mises en cause. Quelles sont les chances de ce changement-là ?

De la difficulté de changer

Les particularités sociétales de la France ne facilitent pas son adaptation au monde actuel :

. la loi est préférée au contrat ;
. l’activité législative et réglementaire est brouillonne et pléthorique ;
. le syndicalisme, éclaté, est peu représentatif et irresponsable ;
. le Benchmarking est refusé au nom de l’exception française ;
. l’opinion n’est préparée à la disparition de l’Etat Providence, ni par les médias, ni par les formations politiques ;
. l’Union Européenne n’est pas regardée comme une chance, mais comme une contrainte ;
. la récrimination, la grève, l’opposition frontale, le dogmatisme sont préférés à la coopération, au débat, à la négociation et au compromis ;
. les associations et les groupes de pression font régner les intérêts particuliers au détriment de l’intérêt général ;
. les immigrés ne sont pas intégrés et donc abandonnés aux communautarismes.

L’idéologie dominante véhicule des tabous paralysants :

l’anti-capitalisme et la lutte des classes ;
l’écologie n’a pas de prix ;
l’anti-économisme et l’anti-libéralisme ;
l’horreur économique de Viviane Forestier
la majorité a tous les droits , affirmait André Laignel en 1981…

L’abandon du système actuel, économiquement nécessaire et socialement difficile, demande à être préparé. L’inquiétude devant le changement ouvre la voie à tous les extrémismes. Que la cause en soit interne ou externe, l’aggiornamento de la société française aura à respecter des conditions qu’il n’est pourtant pas difficile d’imaginer.

Le plan de redressement

. il faut accroître l’emploi et l’activité en réduisant le coût du travail : maintenir le salaire net et alléger les charges sociales ; mettre la Sécurité Sociale en concurrence avec d’autres assureurs ; supprimer le SMIG et la RTT, diminuer les avantages apportés à ceux qui ne travaillent pas, tel le RSA, élever l’âge de la retraite : ces économies jointes au progrès du PIB équilibreront les comptes sociaux ;
. il faut développer massivement l’apprentissage et l’alternance ;
. il faut inciter en permanence la dépense publique à baisser suivant une trajectoire programmée ;
. il faut piloter une baisse progressive de la recette publique, une fois que l’excédent budgétaire sera revenu ;
. enfin, il faut substituer au mécanisme aveugle de la solidarité obligatoire le jeu des initiatives responsables, telles que l’assurance volontaire et la générosité privée. Seules les allocations familiales, qui représentent une cause nationale, émargeront au budget public.

Dans ces conditions la confiance se rétablira progressivement : l’investissement pourra repartir et la croissance revenir.

C’est un plan à mener dans la durée, une dizaine d’années, sans réformettes, ni demi-mesures...

Mais rien ne se fera sans un large consensus. Pour être efficaces le constat et le plan de redressement doivent être approuvés par les partenaires politiques et sociaux, puis soumis à l’opinion par referendum, et enfin sanctuarisés dans une charte qui ait valeur constitutionnelle. Chaque année seront publiés l’état de la nation et les orientations actualisées. Le tout sous le contrôle d’un Comité de Sages.

L’Australie, la Nouvelle Zélande, le Canada, la Suède, les Pays Bas et le Royaume Uni se sont dotés en leur temps de telles règles du jeu . Elles sont toujours d’actualité. L’Allemagne les a adoptées plus récemment.

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Messages (3)

L'Exception française

le 2 décembre 2014, 10:22 par Muscadou

Excellent article, mais la partie Redressement est faible par rapport au reste.

Une coquille à corriger :
Dans : Exemples de ruptures du système :
les guerres avec l’Allemagne de 1870, 1940, 1944 ; la guerre d’Algérie en 1958 ;

Je pense que M. Givry voulait dire : 1870, 1914, 1939 ou 1940

Cordialement
Muscadou

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Au sujet de l'UE

le 3 décembre 2014, 13:08 par Jidé

Article très intéressant, très complet et bien expliqué.
En revanche dire qu'il faille considérer l'UE comme une chance est très exagéré ! En effet comment peut on dire cela alors que cette denière coûte à la France environ 50 milliards par an ,à fonds perdus, dont environ 7 dûs uniquement à la différence entre notre contribution et les subventions touchées ,y compris la PAC (Chiffres 2013.) Le reste étant des dépenses quantifiables telles les 600 millions d'amendes et d'astreintes journalières ou les 750 millions de participation au FED. Comptons aussi, entre autres, dans le solde budgétaire direct les 8 à 10 milliards de surcout de la réglementation pour les administrations ou les 40 de surcout administratif pour les entreprises etc etc....!
Chiffres 2008 source Valeurs actuelles de 2008 et contribuables associés.

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L'Europe une chance !!!!????

le 5 décembre 2014, 09:28 par Astérix

J’ai retrouvé un article que j’avais écrit le 27 Décembre 2010. Quatre ans après, rien n'a changé !Je n'ai donc pas modifié une virgule.

RÉFLEXIONS SUR L’EUROPE

L’Europe a été créée en dépit du bon sens… ! Tout comme l’euro… !

Cette monnaie ne connaîtrait pas les problèmes actuels si une analyse objective avait été réalisée en amont, lors de la création de l’Europe, savoir :

1. Aucun état membre ne peut afficher un déficit budgétaire ; à défaut, L’EUROPE NE POURRA VOIR LE JOUR.

2. Il aurait fallu « inscrire dans le marbre » cette obligation fondamentale.

Du fait de ladite obligation, chaque état devait comprendre que seules une gestion rigoureuse et la concurrence fiscale devaient s’imposer ; à chaque état de prélever une part – la plus basse possible – sur leur secteur privé, afin de rester compétitif vis à vis de ses concurrents ; les règles sociales suivent naturellement.

Au lieu de mettre en place, préalablement à toute avancée, ces principes, qui auraient permis d’éviter la crise actuelle de l’euro, nos technocrates et hommes politiques ont conçu une usine à gaz « fédéraliste » où il s’est avéré possible de faire n’importe quoi, le tout dans le cadre de structures collectivistes dignes de l’ex-URSS ..!

Ces « génies » ont oublié la barrière des LANGUES, ce qui nous interdisait déjà, à l’évidence, d’imiter les Américains..!

Les conséquences :

· Presque tous les états membres ont emprunté en euro au maximum ; la règle consistait à vivre au dessus de ses moyens… ! sans que personne ne s’en inquiète… ???!

Nous avons vu le résultat ; tous les états faisant partie de l’Europe et utilisant l’euro sont, à l’exception de l’Allemagne, en faillite, compte tenu de leur gestion catastrophique des finances publiques.

Concernant l’Allemagne, il faut être prudent car des prêts bancaires très importants ont été consentis à certains autres pays Européens.

Comment ces pays pourront-ils rembourser….???

La situation actuelle globale ne peut, à mon sens, être redressée car le mal est trop profond et les décisions absurdes qui sont en train d’être décidées, vont AGGRAVER le phénomène.

Aucune mesure de soutien, tous les plans envisagés discutés actuellement par la BCE (fonds de stabilisation en tout genre) sont voués à l’échec car ils reposent sur une fuite en avant des dépenses basées sur la création d’ARGENT VIRTUEL qui n’existe pas… ! pourquoi imiter la FED….???

Une dévaluation de l’euro en l’état, ne semble pas possible puisqu’elle s’appliquerait à chaque Pays, sans tenir compte des vertueux et des autres….!

Dès lors, il resterait à organiser au plus vite la sortie de l’euro pour la totalité des états concernés.

Les conséquences :

1) Chaque état devra reprendre sa monnaie d’origine, négociera avec ses créanciers, et dévaluera celle-ci massivement, en fonction de l’importance de ses déficits et de sa mauvaise gestion et sera tenu d’imposer au minimum à ses banques des règles strictes qui restent à inventer d’urgence.

2) Chaque Pays qui aura retrouvé sa liberté d’action se trouvera en concurrence directe avec les autres… état de fait sain sur le fond même si le niveau de vie de nombreuses populations sera, au départ, en chute libre..! (il faut bien réparer un jour et payer les erreurs de nos irresponsables).

3) Celui qui gérera le mieux ses finances publiques retrouvera peu à peu la croissance en développant, grâce à son SECTEUR PRIVÉ, ses exportations(recherche, créativité, etc…)

4) Le secteur privé retrouvera sa liberté de manœuvre – UNIQUEMENT si les prélèvements obligatoires sont limités à 30 % de la richesse créée et cela DE MANIÈRE DÉFINITIVE- et pourra à nouveau investir en fonction de la confiance retrouvée.

5) La création de valeurs tangibles permettra de retrouver la croissance, seul critère à considérer pour le bien être et le niveau de vie des populations.

6) Le développement des échanges commerciaux entre les différents pays du monde pourra fonctionner à nouveau, dès l’instant où le secteur privé ne sera plus entravé par des réglementations INUTILES, IMBÉCILES et PARALYSANTES.

A chaque Pays de démontrer qu’il peut être le meilleur ou le plus mauvais… !? seule une économie de marché libre, non entravée, peut mettre fin à tous les errements du passé et aux faillites….!

Nos gouvernants étant ce qu’ils sont ….! de nombreux référendums seront éminemment souhaitables pour les aider…. à éviter de recommencer les grosses bêtises.. à condition que les résultats soient pris en compte, ce qui n’a pas été le cas concernant l’Europe récemment …..!?? ( l’on ne peut durablement se moquer des peuples… !)

Enfin, les dirigeants de l’Europe ne sont pas obligés de copier les mêmes « crétineries » mises en place par M. BERNANCKE, Président de la FED, qui est en train d’emmener tranquillement le monde entier vers l’abîme… ! en faisant « tourner au maximum » la planche à billets….!

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