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Il faut en finir avec le « social »

« Sarkozy retourne sur le terrain du social », titrait Le Figaro du 18 avril dernier. Après la promesse d’une prime de 1000 euros pour les salariés des entreprises qui distribuent des dividendes à leurs actionnaires, le président veut montrer qu’il s’occupe des classes populaires. De promesse démagogique en promesse démagogique, les politiques prouvent, une fois de plus, qu’ils agissent dans l’urgence et dans un cadre utopique.

De quel droit peut-on promettre 1 000 euros de prime à la place d’un chef d’entreprise ? Cela représenterait 100 millions d’euros pour une entreprise de 100 000 employés. Elle risquerait même de couler. Et puis, les actionnaires ne sont-ils pas ceux qui ont mis de l’argent pour le développement de l‘entreprise ? Sans eux, celle-ci n’aurait jamais pu trouver les fonds nécessaires à son essor et n’aurait jamais pu embaucher. Très souvent, les salariés font partie des actionnaires de leur propre entreprise et touchent des dividendes. Ces discours marxisants ne vont jamais résoudre le problème de l’emploi et des salaires en France. Tant que nos politiques s’entêteront à vouloir « faire du social », notre pays ne s’en sortira jamais. Aller dans les usines et promettre la lune n’a jamais sauver une industrie et fait décoller une économie. Ce n’est pas en déclarant la guerre aux travailleurs chinois ou vietnamiens qu’on gagnera les voix volées par le Front national. Ce gendre de discours c’est du réchauffé. C’est en faisant la grande réforme du marché du travail, en facilitant l’embauche et le licenciement et en baissant les charges qui pèsent sur l’employeur qu’on pourra progresser.

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