Institut de Recherches Économiques et Fiscales

IREF Europe - Institut de Recherches Économiques et Fiscales

Pour la liberté économique
et la concurrence fiscale


par ,

Changement climatique : notre argent fond plus vite que les glaciers

Les bévues « scientifiques » du GIEC (Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’Evolution du Climat) sont de plus en plus nombreuses. Ce serait moins grave s’il ne s’agissait pas de l’argent des contribuables : depuis sa création, le GIEC a reçu plus de 70 millions d’euros. La France est l’un des principaux contributeurs. Remarques de Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF.

Le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) vient d’admettre avoir trop hâtivement estimé que 55% du territoire des Pays-Bas se trouvait sous le niveau de la mer, précisant qu’il s’agit en fait des terres "risquant d’être inondées". Le gouvernement néerlandais avait annoncé le 5 février dernier qu’il allait demander des "éclaircissements" au GIEC après que ce chiffre, inexact selon La Haye, ait été révélé dans la presse. Il figurait dans une phrase du quatrième rapport du groupe d’experts, publié en 2007. Le GIEC avait reconnu "une regrettable erreur". Cet automne, il y a eu aussi l’affaire dite du Climategate. Mi-novembre, des hackers s’introduisent dans les serveurs de l’université d’East Anglia (Royaume-Uni) et divulguent sur Internet la correspondance privée de plusieurs climatologues - membres du GIEC pour certains. Les morceaux choisis de cette correspondance en circulation sur le Net donnent la preuve de la manipulation de données. La divulgation de cette correspondance entraîne des discussions houleuses, des écarts de langage, et confirme une volonté de ces « scientifiques » de ne pas partager des données, parce qu’ils nourrissent une franche hostilité à l’égard des climato-sceptiques... Le 20 décembre 2009, The Sunday Telegraph accuse Rajendra Pachauri, président du GIEC, de profiter de sa position pour accumuler, à son bénéfice personnel, des contrats avec des entreprises intéressées par les politiques liées au changement climatique. Les scientifiques du GIEC ont vu le Yéti En 2007, les membres du GIEC ont sorti une étude montrant que le principal glacier de l’Himalaya est en train de fondre à une vitesse redoutable. Il ne restera plus rien en…2035. Face à quelques protestations, les auteurs du rapport ont corrigé le tir en affirmant s’être trompés : ce n’est pas en 2035 qu’il aura complètement fondu mais en 2305. Il s’agissait d’une coquille… Ca fait déjà une petite différence. Mais ce n’est pas fini. Il y a quelques jours, d’autres scientifiques non seulement ont mis en doute les résultats du rapport du GIEC mais ont osé affirmer que le glacier était même en train de s’agrandir. Difficile pour nous de savoir qui a raison. Ces bévues ne sont pas les seules. En 1998 par exemple, le GIEC affirmait que les Etats-Unis venaient de connaître l’année la plus chaude de leur histoire. Information erronée, en fait, il s’agit de l’année 1934. De même, un des Rapports condamne la Floride menacée par les eaux ou soutient que les ours polaires sont en voie de disparition, ou bien que les phénomènes climatiques extrêmes (cyclones, ouragans, etc..) seraient provoqués par le réchauffement climatique. Toutes ces affirmations ont été contestées par le monde scientifique, la plupart étant aussi considérées comme erronées par le GIEC lui-même. Un budget multiplié par six en vingt ans Créé en 1988, le GIEC a bénéficié d’un premier budget d’à peine 1 million de francs suisses. Vingt ans plus tard (en 2007), ce budget dépasse les 6,4 millions de francs suisses (environ 4,5 millions d’euros). Depuis sa création, le GIEC a reçu plus de 70 millions d’euros. Cela fait beaucoup d’argent pour produire des énormités comme celles qu’on vient d’énumérer… Deux mille chercheurs, venus de cent pays différents, se partagent cet argent provenant des contributions étatiques. Les Etats-Unis sont les principaux contributeurs avec 1,5 million versés en 2007, suivis par l’Allemagne (430 000 euros) et… la France (330 000 euros). Au total, la France a versé plus de 3 millions d’euros au GIEC. A noter que la Grande-Bretagne ne donne plus un seul euro depuis trois ans. Considère-t-elle que l’argent des contribuables fond plus vite que les glaciers ?

Partager cet article :

Autres lectures ...

Primaires de droite : les candidats reprennent les propositions de l'IREF

Grève des éboueurs : libérer la collecte des déchets


Le budget britannique continue sur la voie des économies et de la baisse de la fiscalité

Hervé Mariton : Le printemps des libertés. Les réformes qui sauveront la France
l’Archipel, 2016



Un message, un commentaire ?

Afficher le formulaire

Messages (7)

Ne pas confondre Experts et D

le 17 février 2010, 21:16

On dit OCDE en fran

# parlons fran

26 février 2010, 09:25

c’est vrai pourquoi s’obstiner

- Répondre -

Les querelles d’experts

le 20 février 2010, 14:29

Les querelles d’experts

# Vous avez une fa

20 février 2010, 15:28

Vous avez une fa

# Ce n’est pas contest

20 février 2010, 23:25

Ce que Monsieur Tardy tarde

# CO2 et r

26 février 2010, 12:50

Il y a une diff

- Répondre -

Erreurs

le 20 février 2010, 14:31

Ah, j’oubliais, reconna

- Répondre -

A titre d’info...

le 22 février 2010, 17:03

En France, les premi

# Vous n’avez pas du lire mon

7 mars 2010, 12:29

Vous n’avez pas du lire mon commentaire du 20 f

- Répondre -

egdcedk

le 1er juillet 2010, 15:14

Hello ! ceeadff interesting ceeadff site !

- Répondre -

 css js

En continuant la navigation sur notre site, vous acceptez l'utilisation des cookies
F E R M E R

Newsletter hebdomadaire
Recevez gratuitement nos publications