Institut de Recherches Économiques et Fiscales

IREF Europe - Institut de Recherches Économiques et Fiscales

Pour la liberté économique
et la concurrence fiscale


par ,

Bonus-Malus ou comment achever l’industrie automobile

Le lundi 11 février, Les Echos relevait que, pour la première fois, « le bonus-malus automobile n’a rien coûté en 2012 ». Voilà qui est bien ! Le journal revient sur les deux raisons qui ont conduit à ce rééquilibrage « inattendu ». D’abord, la hausse des barèmes, permettant une diminution des primes. Ensuite, la dégringolade des ventes de véhicules en Europe continentale, qui n’a rien d’une bonne nouvelle. Il faudrait ajouter une précision à ce constat. La hausse des malus sur les automobiles à fortes émissions s’accompagne d’un effet pervers. Ces mesures ont fini d’achever un secteur à l’agonie, car les voitures les plus taxées sont souvent les plus luxueuses (donc aux marges importantes pour les constructeurs). Les clients sont de moins en moins incités à l’achat de ces modèles. Enfin, entre 2008 et 2011, le coût total du bonus-malus s’établit à 1,45 milliards d’euros alors qu’il devait être, en théorie, égal à zéro.

Partager cet article :

Autres lectures ...

Plus de robots ne signifie pas moins d’emplois

Pour sauver Alstom, il faut fermer le site de Belfort


Il ne faut pas avoir peur des robots mais de l’Etat !

Souriez, vous êtes ruiné :
un roman libéral



Un message, un commentaire ?

Afficher le formulaire

 css js

En continuant la navigation sur notre site, vous acceptez l'utilisation des cookies
F E R M E R

Newsletter hebdomadaire
Recevez gratuitement nos publications